Blogue de carrière
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Avez-vous commencé à réfléchir à votre vie après les études? Depuis que j’ai commencé à y penser, je me questionne à savoir si je préfère travailler dans le secteur privé ou le secteur public. La décision est encore plus difficile, car j’ai travaillé dans les deux secteurs et chacun d’eux présente de nombreux avantages.
Lorsqu’on dit « secteur public », les gens pensent immédiatement à « gouvernement », ce qui s’explique probablement par la grande proportion d’Ottaviens qui sont fonctionnaires fédéraux. Lors de mon passage au gouvernement, j’ai remarqué que la tendance est à l’embauche d’étudiants et à la conciliation travail-vie personnelle. Progressivement, les baby-boomers partent à la retraite, et notre génération sera bientôt aux commandes.
Les organismes gouvernementaux et les ministères ont différentes avenues d’embauche d’étudiants : certains passent par le Programme fédéral d’expérience de travail étudiant (PFETE), alors que d’autres puisent dans des bassins de candidatures internes, participent aux programmes coop ou encore entrent en contact avec des candidats par le bouche-à-oreille. Pour ma part, j’ai obtenu mon emploi par le PFETE et oui, il en a fallu du temps avant qu’on communique avec moi. Si votre dossier a été transmis à un gestionnaire et que vous n’avez pas encore été contacté, ne vous découragez pas, c’est un processus qui peut être long!
Le gouvernement collabore aussi avec le Réseau des jeunes professionnels (RJP). Ce réseau organise de nombreuses activités et offre des occasions de réseautage pour les jeunes, ce qui permet aux étudiants de travailler pour le gouvernement, de se faire connaître par d’autres étudiants et surtout par des employeurs. De plus, travailler pour le gouvernement en tant qu’étudiant permet d’avoir accès au mécanisme d’intégration (communément appelé bridging), ce qui signifie qu’un étudiant peut y obtenir un poste après avoir terminé ses études.
Le secteur privé semble être un choix populaire, et j’ai souvent entendu dire que selon l’entreprise, il y a beaucoup de possibilités d’avancement professionnel. Souvent, les entreprises privées comptent moins de 40 employés, ce qui facilite l’obtention de promotions. Mon expérience dans le secteur privé m’a permis de voir des carrières progresser. Dès que mes collègues se sentaient à l’aise avec leurs responsabilités et offraient de bonnes performances, on leur donnait de nouvelles responsabilités. En l’espace d’un an, certains d’entre eux ont reçu une promotion.
J’ai pu voir que la culture organisationnelle est valorisée par le secteur privé. Les entreprises sont nombreuses et chacune prône différentes valeurs : c’est donc d’autant plus facile de choisir celle à laquelle on s’identifie le mieux. Autre information intéressante : il arrive souvent que les entreprises privées aient pour clients des organismes gouvernementaux et des ministères, ce qui montre que les deux secteurs collaborent à divers niveaux.
Tout compte fait, les secteurs privé et public offrent tous deux de nombreux avantages. Pour mieux s’en sortir sur le marché du travail, il est important de savoir ce qu’on recherche dans un emploi. L’idéal reste de faire l’expérience des deux secteurs. Les amis, la famille et les conseillers en orientation sont là pour offrir leurs avis sur le secteur à privilégier, mais au bout du compte, rien n’éclaire autant que d’en faire l’expérience soi-même. Qu’elle soit concluante ou non, on en sort toujours avec les idées plus claires.
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Comment arrive-t-on à convaincre plus de 17 millions de personnes de se verser volontairement de l’eau glacée sur la tête? C’est simple. Il suffit de présenter la chose comme le défi #IceBucketChallenge. Les défis sont efficaces parce qu’ils encouragent les gens à sortir de leur zone de confort tout en ayant du plaisir. La liste des défis devenus viraux en 2018 est sans fin : le défi des lèvres à la Kylie Jenner, le défi de la cannelle, le défi du piment fort et le défi Chubby Bunny ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres.
Je vous présente maintenant le dernier en date et le plus grand de tous : le défi #développementdecarrière. Il commence par des tâches simples, mais leur difficulté croît à mesure qu’on descend dans la liste – et plus on relève de défis, plus on acquiert de la confiance en soi. Cette série vous aidera à vous démarquer au sein d’une mer d’étudiants et à donner le coup d’envoi à votre développement de carrière!
Défi no 1 : Parlez à quelqu’un que vous ne connaissez pas
La première étape pour bâtir votre réseau consiste à rencontrer des gens nouveaux. L’Université est le meilleur endroit pour le faire, parce qu’on y est entouré en permanence de gens qu’on ne connaît pas. Que ce soit en classe, au salon étudiant ou dans la file au Starbucks en attendant son café, on peut toujours nouer une nouvelle relation. Et qui sait, la personne en question deviendra peut-être votre meilleur ami ou votre associé en affaires!
Défi no 2 : Créez votre profil LinkedIn
La plupart des étudiants hésitent à créer leur profil LinkedIn au début de leurs études universitaires. Ils ont tendance à repousser cette étape jusqu’au moment où ils sont sur le point d’obtenir leur diplôme, mais se rendent alors compte qu’ils manquent de temps pour se bâtir un réseau solide sur cette plateforme. La quantité d’occasions perdues quand on attend en dernière année pour créer son profil LinkedIn est énorme : imaginez le nombre de professionnels que vous aurez rencontrés, mais avec qui vous ne serez pas en mesure de rester en contact!
Défi no 3 : Peaufinez votre CV
Votre CV est un reflet de vous-même. En une ou deux pages, il résume l’ensemble de vos réalisations, de vos activités et de votre expérience. Pour présenter la meilleure image qui soit de ce que vous avez à offrir, vous pouvez demander à un membre du personnel du Centre des carrières de relire votre CV et de vous suggérer des moyens de l’améliorer. Ses précieux conseils vous aideront à mettre au point la meilleure version possible, pour que vous ayez confiance en vous lorsque vous postulerez un emploi.
Défi no 4 : Participez à une activité de réseautage
Un vaste choix d’événements de réseautage s’offre aux étudiants de Telfer. Les deux plus importants sont Connec T et Réseau T, mais il y en a beaucoup d’autres de dimensions plus modestes qui ont lieu toute l’année. Consultez le calendrier du Centre des carrières pour en savoir plus!
Défi no 5 : Félicitez-vous
Si vous en êtes à cette étape du défi #développementdecarrière, vous méritez de vous envoyer des fleurs. Ça veut dire que vous avez une bonne tête d’avance sur la concurrence! Vous avez quitté votre zone de confort et vous avez atteint des objectifs qui vous aideront à décrocher l’emploi de vos rêves. La prochaine étape consistera à continuer de rencontrer des gens, de participer à des activités de réseautage et de renforcer vos relations existantes.
Je vous souhaite bonne chance pour relever ces cinq défis. Que la force soit avec vous!
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Certaines personnes rayonnent de confiance, comme si elles étaient nées pour être leaders. Toutefois, pour la plupart d’entre nous, la confiance en soi est une habileté à développer et à maîtriser, et pour le faire, il faut simplement de la pratique.
Et si je vous disais qu’avec mes conseils ci-dessous, vous pouviez faire semblant jusqu’à y arriver vraiment?
1. Tenez-vous bien droit
Soignez votre posture – je sais, on croirait entendre vos parents! Pourtant, les personnes qui ont le dos courbé ou les épaules rentrées sont souvent perçues comme peu sûres d’elles ou incertaines. Alors, déplacez-vous avec confiance dans une salle pour ne pas dégager cette impression. Tenez-vous droit, les épaules vers l’arrière et relevez la tête. N’oubliez pas que le plus vous prenez de place, le plus vous paraissez confiant.
2. Regardez l’autre personne dans les yeux
Établir un contact visuel est un signe de confiance, mais plus vous regardez autour de vous, plus vous semblez indécis. Lorsque vous vous trouvez devant plusieurs personnes, assurez-vous de regarder chacune d’entre elles dans les yeux, en alternant. Il est aussi important de se rappeler que vous établissez un lien avec votre regard, alors gardez le contact visuel avec votre interlocuteur même lorsque c’est lui qui parle.
3. Gardez vos mains visibles
N’ayez pas peur d’utiliser vos mains; gardez-les bien en vue et actives dans votre conversation. Par exemple, faites des gestes délibérés lorsque vous parlez. Faites-le cependant avec discernement parce qu’une surutilisation de gestes aura un effet distrayant. Si vous avez peur d’incorporer du mouvement avec vos mains, essayez simplement de garder vos mains à vos côtés.
Essuyez la sueur de votre front et commencez à gagner en confiance!
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« Au début de ma première année, je n’étais pas certaine si j’étais à ma place à Telfer. Cette année, en raison de mon implication dans la Société de finance Telfer, je sens que je fais partie intégrante de l’École. En tant que directrice du marketing, j’ai eu la chance de travailler au sein d’une équipe fantastique, d’élargir mon réseau et d’acquérir des connaissances concrètes sur le marketing. J’encourage fortement les étudiants à s’impliquer : c’est ce qui m’a permis de véritablement prendre ma place ici. Maintenant, je sais que je suis au bon endroit. »
- Laurelle
Ambassadrice du Centre des carrières
Dans l’esprit de l’œuvre Humans of New York de Brandon Stanton, le blogue du Centre des carrières présentera chaque semaine une photographie d’une personne au sein de la communauté de l’École de gestion Telfer et un récit narratif correspondant qui nous donne un aperçu de leur vie.
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« Après avoir assisté à la journée Portes ouvertes de Telfer et entendu un panel d’étudiants plus âgés parler de leurs expériences, j’ai été étonnée devant ce que certains étudiants parvenaient à faire en seulement quatre ans. J’ai pris la décision d’étudier à Telfer dès que je suis sortie de cette pièce.
Cependant, j’ai vécu pendant mon premier mois à l’université quelque chose que je ne m’attendais pas à ressentir, c’est-à-dire de l’isolement et ça m’a durement touchée. Puisque je suis originaire d’Ottawa, je n’ai pas senti la pression d’établir des liens avec les gens de mon programme au début de l’année, mais je me suis retrouvée seule plus souvent que je ne l’aurais cru. C’était difficile, mais je me suis forcée à m’ouvrir et à parler aux gens, et je pense que je suis en train d’atteindre un bon équilibre. Notamment, j’ai présenté ma candidature au Réseau des femmes en gestion (WMN) à titre de représentante de première année. J’espère qu’à la fin des quatre prochaines années, je quitterai Telfer avec une meilleure connaissance de moi-même et de mes capacités. J’ai l’intention de profiter autant que possible des possibilités qui s’offrent à moi pour bien utiliser mon temps passé ici et je recommanderais à tous ceux qui sont en première année d’en faire autant! »
- Sandy
Étudiante de 1ère année en gestion
Dans l’esprit de l’œuvre Humans of New York de Brandon Stanton, le blogue du Centre des carrières présentera chaque semaine une photographie d’une personne au sein de la communauté de l’École de gestion Telfer et un récit narratif correspondant qui nous donne un aperçu de leur vie.
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Levez-vous plus tôt
À mesure que notre motivation diminue et que le stress augmente, il est fréquent de négliger nos habitudes de sommeil saines. En se couchant à une heure raisonnable pour se lever plus tôt le matin, on a plus d’énergie et de temps pour faire tout ce qu’on a à faire. Dans notre société de plus en plus axée sur la technologie, nous passons énormément de temps sur nos appareils mobiles sans même nous en rendre compte. Au lieu d’aller voir ce qui se passe sur les médias sociaux dès votre réveil, levez-vous, prenez une douche et mangez quelque chose. Vous commencerez ainsi votre journée du bon pied et vous serez plus susceptible d’étudier ou de faire quelque chose de productif. Vous seriez surpris de voir tout ce que vous pouvez accomplir avant 11 heures du matin.
Notez tout à votre agenda ou calendrier
Quand je dis tout, je veux vraiment dire tout! Personnellement, j’utilise Google Agenda comme outil parce que je peux établir des rappels et des notifications, contrairement à un agenda traditionnel. Les deux options sont géniales, mais assurez-vous de choisir celle qui convient le mieux à votre personnalité. Si vous avez beaucoup de difficultés avec la gestion du temps, vous ne perdez sans doute rien à opter pour les deux méthodes. En plus des tâches liées à l’école et au travail, voici quelques éléments que j’inscris au calendrier et qui ne vous viendraient pas nécessairement à l’esprit :
- Repas
Je trouve parfois qu’en tant qu’étudiants, nous avons tendance à ne pas manger de bons repas lorsque nous sommes stressés. Je planifie mes repas parce qu’il ne vous sert à rien d’étudier pendant des heures si vous n’alimentez pas votre cerveau pour en stimuler l’activité. Vous devez être éveillé et alerte pour être en mesure de bien absorber l’information.
- Étude
Il est très facile de dire : « Je lirai ça demain » ou « Je passerai ceci en revue quand je rentrerai chez moi ». Avoir une représentation visuelle du temps d’étude alloué est une bonne pratique à avoir. C’est crucial pour moi pendant les périodes où je dois remettre plusieurs choses en même temps (ce qui est presque toujours le cas).
- Nettoyage
Lorsque tout est en ordre autour de vous, il est si simple de se concentrer et d’être productif. Prenez 10 minutes pour nettoyer votre espace de travail ou votre chambre et vous verrez toute une différence.
Ces petits rappels sont formidables, semblables aux remontrances d’un ami qui vous garde sur la bonne voie. C’est très gratifiant de revenir en arrière et de jeter un coup d’œil à chaque mois, semaine ou journée pour voir ce que vous avez accompli.
Faites des activités qui vous plaisent
Il peut être très stressant de conjuguer travail et études. Il ne faut pas oublier de mettre de côté vos manuels scolaires lorsque vous n’arrivez plus à vous concentrer. Adopter toujours la même vieille routine rendra votre expérience universitaire terne et vous amènera à remettre en question vos choix. Une fois que vous aurez intégré des activités que vous aimez dans votre horaire, que ce soit une fois par jour ou aux deux semaines, vous constaterez des améliorations. Pensez à la façon dont vous pouvez vous récompenser après un examen avant de vous remettre immédiatement à étudier pour un autre examen. Vous êtes plus susceptible de vous mettre au travail sans tarder si une activité intéressante vous attend.
Avec ces conseils, vous regarderez vos journées en vous disant : « J’ai tant fait aujourd’hui » plutôt que « J’ai tant à faire aujourd’hui ».
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« Au début, j’ai eu peur de choisir la spécialisation en comptabilité parce que j’avais entendu à quel point la charge de cours était exigeante et à quel point le sujet était « ennuyeux ». Mes parents m’ont dit de faire quelque chose de plus « intéressant » comme la finance, et c’est ce que j’ai fait au départ. Je pensais que j’étais sur la bonne voie, mais je me suis rendu compte récemment que je trouve mes cours de comptabilité beaucoup plus intéressants, et c’est quelque chose que j’aime vraiment faire et apprendre. Je suis reconnaissante que les deux premières années du baccalauréat soient identiques pour toutes les options, puisque cela m’a donné assez de temps pour me faire une idée de ce que je veux vraiment faire dans la vie et j’ai été capable de changer sans prendre de retard. Merci Telfer! »
- Tiara
Étudiante de 3e année en comptabilité
Dans l’esprit de l’œuvre Humans of New York de Brandon Stanton, le blogue du Centre des carrières présentera chaque semaine une photographie d’une personne au sein de la communauté de l’École de gestion Telfer et un récit narratif correspondant qui nous donne un aperçu de leur vie.
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Le meilleur conseil que j’ai reçu au sujet de ma carrière est venu de mon professeur d’anglais de 12e année qui a dit à ma classe « Ayez un plan, mais soyez flexibles ». Ce qu’il voulait dire est que nous nous devons d’avoir un plan pour notre carrière future ― savoir ce que nous aimons, ce dans quoi nous excellons et comment atteindre nos objectifs de carrière ― tout en demeurant ouverts d’esprit face au changement et aux différentes possibilités qui s’offrent à nous.
Je crois qu’il s’agit d’un message important pour les étudiants et les jeunes adultes qui commencent leur vie professionnelle parce qu’il y a une certaine pression pour que notre vie soit planifiée dès un jeune âge et beaucoup d’étudiants peuvent se retrouver avec un plan qui leur semble immuable. Il est important d’avoir un plan pour s’assurer d’établir des objectifs et de voir les progrès accomplis dans sa vie professionnelle, mais il est aussi crucial de s’ouvrir aux différentes possibilités devant nous, car on ne sait jamais quels intérêts et talents cachés nous pouvons avoir.
Pour moi, c’était une leçon importante, car je n’étais pas certaine de ce que je voulais faire avec mes études en gestion. Grâce à ces conseils, j’ai établi mon plan de carrière, y compris les étapes nécessaires pour atteindre mes objectifs finaux, mais j’ai utilisé les ressources de mon propre réseau et de l’Université d’Ottawa pour vivre de nouvelles expériences et m’ouvrir à de nouvelles possibilités.
Je conseille aux étudiants d’établir un plan de carrière et de déterminer comment vous allez le réaliser, mais ne fermez jamais la porte à d’autres possibilités. Utilisez les ressources du Centre des carrières, du Centre des services aux étudiants, des clubs Telfer et de toutes les ressources qui vous sont offertes pour diversifier votre répertoire professionnel et vivre de nouvelles expériences!
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« Je dirais que ma troisième année a été un succès dans l’ensemble jusqu’à maintenant! Après une année enrichissante en tant qu’ambassadrice du Centre des carrières, j’ai décidé de revenir cette année et de continuer à profiter autant que possible de mon expérience à Telfer. À la fin de mon premier placement coop l’été dernier, j’étais prête à revenir pour un trimestre d’études. J’étais ravie d’avoir une charge de cours plus équilibrée et plus variée. J’ai commencé les cours plus directement liés à mon option en management et j’ai une certaine flexibilité dans le choix des cours optionnels. Au cours du présent trimestre, j’ai constaté que j’avais moins d’examens de mi-trimestre et plus de travaux et de projets de groupe, comparativement à ma première et deuxième année. Cette accumulation de travaux et de documents à produire a été un gros changement, mais j’ai trouvé une stratégie pour segmenter ma charge de travail et la rendre moins lourde. »
- Morgan Fong
Étudiante de 3e année en management
Ambassadrice du Centre des carrières
Dans l’esprit de l’œuvre Humans of New York de Brandon Stanton, le blogue du Centre des carrières présentera chaque semaine une photographie d’une personne au sein de la communauté de l’École de gestion Telfer et un récit narratif correspondant qui nous donne un aperçu de leur vie.
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« Pendant ma troisième année d’université, la plupart de mes pairs en comptabilité avaient accepté des placements coop au sein de divers cabinets de la région. Comme je n’étais pas étudiante coop, je commençais à me sentir désavantagée par rapport aux autres et je voulais faire quelque chose pour me distinguer. Je me suis jointe au Centre des carrières de Telfer à titre d’ambassadrice étudiante. En faisant du bénévolat pour de nombreux événements de Telfer, j’ai vite compris à quelque mois le réseautage peut être gênant. Comment faire pour aborder quelqu’un ou lancer une conversation? Comment tenir une conversation anodine tout en essayant de me démarquer des autres étudiants?
Je me suis donc inscrite à des événements de réseautage autres que ceux qui s’adressent aux étudiants en comptabilité et je me suis exercée sans la pression de chercher à obtenir un emploi. À la fin de mes quatre ans, j’ai commencé un poste à temps plein à KPMG directement à la suite de ma participation à des événements de réseautage à Telfer. Cinq ans plus tard, je travaille encore à KPMG et je peux vous dire que le réseautage est une aptitude qui s’acquière avec la pratique et qui continue à servir encore longtemps après la fin de vos études. »
- Leah Swanstrom, CPA
Gestionnaire aux services-conseils transactionnels, KPMG
B.Com. en comptabilité (2013)
Ancienne ambassadrice du Centre des carrières

