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 |  Étiquettes : Perspective d'emploi, Prise de décision, Avenir, Secteur public, Secteur privé

Daniya Gulzar
Daniya Gulzar
Étudiante de 3e année en gestion des ressources humaines
prise de décision

Avez-vous commencé à réfléchir à votre vie après les études? Depuis que j’ai commencé à y penser, je me questionne à savoir si je préfère travailler dans le secteur privé ou le secteur public. La décision est encore plus difficile, car j’ai travaillé dans les deux secteurs et chacun d’eux présente de nombreux avantages.

Lorsqu’on dit « secteur public », les gens pensent immédiatement à « gouvernement », ce qui s’explique probablement par la grande proportion d’Ottaviens qui sont fonctionnaires fédéraux. Lors de mon passage au gouvernement, j’ai remarqué que la tendance est à l’embauche d’étudiants et à la conciliation travail-vie personnelle. Progressivement, les baby-boomers partent à la retraite, et notre génération sera bientôt aux commandes.

Les organismes gouvernementaux et les ministères ont différentes avenues d’embauche d’étudiants : certains passent par le Programme fédéral d’expérience de travail étudiant (PFETE), alors que d’autres puisent dans des bassins de candidatures internes, participent aux programmes coop ou encore entrent en contact avec des candidats par le bouche-à-oreille. Pour ma part, j’ai obtenu mon emploi par le PFETE et oui, il en a fallu du temps avant qu’on communique avec moi. Si votre dossier a été transmis à un gestionnaire et que vous n’avez pas encore été contacté, ne vous découragez pas, c’est un processus qui peut être long!

Le gouvernement collabore aussi avec le Réseau des jeunes professionnels (RJP). Ce réseau organise de nombreuses activités et offre des occasions de réseautage pour les jeunes, ce qui permet aux étudiants de travailler pour le gouvernement, de se faire connaître par d’autres étudiants et surtout par des employeurs. De plus, travailler pour le gouvernement en tant qu’étudiant permet d’avoir accès au mécanisme d’intégration (communément appelé bridging), ce qui signifie qu’un étudiant peut y obtenir un poste après avoir terminé ses études.

Le secteur privé semble être un choix populaire, et j’ai souvent entendu dire que selon l’entreprise, il y a beaucoup de possibilités d’avancement professionnel. Souvent, les entreprises privées comptent moins de 40 employés, ce qui facilite l’obtention de promotions. Mon expérience dans le secteur privé m’a permis de voir des carrières progresser. Dès que mes collègues se sentaient à l’aise avec leurs responsabilités et offraient de bonnes performances, on leur donnait de nouvelles responsabilités. En l’espace d’un an, certains d’entre eux ont reçu une promotion.

J’ai pu voir que la culture organisationnelle est valorisée par le secteur privé. Les entreprises sont nombreuses et chacune prône différentes valeurs : c’est donc d’autant plus facile de choisir celle à laquelle on s’identifie le mieux. Autre information intéressante : il arrive souvent que les entreprises privées aient pour clients des organismes gouvernementaux et des ministères, ce qui montre que les deux secteurs collaborent à divers niveaux.

Tout compte fait, les secteurs privé et public offrent tous deux de nombreux avantages. Pour mieux s’en sortir sur le marché du travail, il est important de savoir ce qu’on recherche dans un emploi. L’idéal reste de faire l’expérience des deux secteurs. Les amis, la famille et les conseillers en orientation sont là pour offrir leurs avis sur le secteur à privilégier, mais au bout du compte, rien n’éclaire autant que d’en faire l’expérience soi-même. Qu’elle soit concluante ou non, on en sort toujours avec les idées plus claires.


© 2020 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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