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Carrefour du savoir Telfer

Le bon moment pour se lancer : Daniela Pelaez, étudiante à Telfer, a choisi l’hiver


Enseigne Telfer

Il importe de choisir le bon moment pour entamer des études universitaires. Et pourquoi pas en janvier?

trois filles dans la neige
Daniela Palaez

Pour bon nombre d’étudiantes et étudiants internationaux, la décision d’étudier à l’étranger implique bien plus que le choix d’une université. Il faut aussi choisir le moment opportun pour faire le saut.

C’est ce qu’a fait Daniela Pelaez, une étudiante originaire du Mexique inscrite en deuxième année du programme de baccalauréat en sciences commerciales spécialisé en gestion à l’École de gestion Telfer. Elle avait prévu de commencer au trimestre d’automne, mais faute d’obtenir son visa étudiant à temps, elle a dû revoir ses plans. Elle est donc entrée à l’Université d’Ottawa en janvier 2024, deux semaines après le début du trimestre, dès qu’elle a reçu son visa.

Sur une bonne lancée, même en janvier

Elle n’est pas la seule dans son cas; les étudiantes et étudiants internationaux ne suivent pas toujours un parcours linéaire. Quand on vient de l’étranger, on doit parfois composer avec des retards, des transitions ou toutes sortes de changements. Mais le plus important, c’est d’avoir un point d’entrée pour continuer de poursuivre ses objectifs. Le cheminement d’admission hivernale de Telfer a donc ouvert une porte à Daniela.

« Même si je suis arrivée en janvier avec un peu de retard, j’ai réussi à m’intégrer et à profiter pleinement de mon expérience »

Au cours de la première semaine, elle a participé à une visite guidée organisée par des ambassadrices et ambassadeurs étudiants pour explorer les espaces et les services de Telfer. C’est ainsi qu’elle a trouvé le soutien dont elle avait besoin. Son témoignage prouve qu’on peut en toute confiance démarrer son aventure universitaire en janvier.

« J’avais hâte d’en apprendre plus sur l’École et de découvrir les ressources et les activités offertes ».

Bien que le début d’un parcours universitaire en janvier puisse dérouter certaines personnes, l’expérience de Daniela montre qu’il peut constituer un bon départ dans la vie universitaire.

 À sa place dans un milieu bilingue

Daniela a choisi l’Université d’Ottawa pour une raison bien précise étroitement liée à son cheminement : la langue. Après un échange en France, elle souhaitait continuer d’améliorer son français en poursuivant ses études en gestion. « Je ne voulais pas perdre mes acquis », dit-elle. C’est cet objectif qui l’a menée à l’École de gestion Telfer, où elle peut étudier et vivre en français et en anglais. C’est aussi la proximité du Québec qui l’a attirée à Ottawa, où elle a pu côtoyer les deux cultures et renforcer ses compétences linguistiques.

Nouveau départ et regain de confiance

Avant de commencer ses études universitaires, Daniela avait fait une pause de deux ans. Loin d’être une perte de temps, cette parenthèse a été l’occasion de se recentrer et de gagner en confiance. « Cette période de réflexion m’a aidée à choisir ma voie et m’a préparée pour mon entrée à l’université », affirme-t-elle. Son parcours rappelle qu’il n’existe pas de moment idéal et unique pour entreprendre des études supérieures. Pour celles et ceux qui se donnent un temps de réflexion ou qui ne suivent pas le parcours traditionnel, le trimestre d’hiver est parfois une bonne porte d’entrée.

L’entrée à l’université dans un pays étranger comporte son lot de défis, surtout après une pause dans les études. Daniela a dû s’adapter au système d’éducation canadien. Heureusement, elle a vite trouvé du soutien à Telfer, qu’elle décrit comme une école ouverte, collaborative et centrée sur sa communauté étudiante. Les groupes de discussion, les assistantes et assistants d’enseignement, le corps professoral et ses pairs lui ont facilité la tâche. « Les professeures et professeurs sont attentifs, ouverts et vraiment disponibles pour aider les étudiantes et étudiants », assure-t-elle.

Trouver sa place et vivre pleinement l’expérience étudiante, même en hiver

deux filles a cote d'un Bonhomme de neige
Daniela Palaez

Comme bon nombre d’étudiantes et étudiants internationaux, Daniela a dû se construire un réseau, ce qui n’a pas été facile au début. Elle a fait l’effort conscient de sortir de sa zone de confort afin de créer des liens grâce aux entrevues d’emploi, au bénévolat, aux clubs de Telfer et aux compétitions de cas. Elle s’est aussi jointe à Telfer International et à Enactus, ce qui lui a permis de multiplier les occasions de faire des rencontres et de s’intégrer à la communauté. « La construction de mon réseau a été un aspect marquant de mon expérience », souligne-t-elle. Son conseil est aussi simple qu’encourageant : on ne s’intègre pas du jour au lendemain, et il peut arriver qu’on se sente rejeté. « Les possibilités sont infinies, mais il ne faut jamais baisser les bras, il faut continuer d’aller vers les autres. »

C’est cet état d’esprit qui a permis à Daniela de transformer le trimestre d’hiver en une expérience riche et mémorable. Bien qu’elle n’ait pas eu la chance de vivre les traditionnelles activités de la rentrée en septembre, elle a pu trouver sa place sur le campus. « Je suis très heureuse et reconnaissante d’avoir pu commencer en hiver », se réjouit-elle. Elle a pu goûter aux joies saisonnières, comme le patinage sur le canal Rideau, le Bal de Neige, où elle a fait du bénévolat, la semaine d’accueil et une compétition de 24 heures de construction de forts de neige. Toutes ces activités l’ont amenée à forger des amitiés, à découvrir Ottawa et à faire le plein de souvenirs impérissables. Alors qu’on l’avait avertie des rigueurs de l’hiver canadien, elle a trouvé cette saison pleine de surprises : « Le trimestre hivernal n’a rien à envier à celui de l’automne, bien au contraire : je pense même qu’il offre une expérience encore plus riche. »

Daniela a par ailleurs été bien occupée en dehors des études. Elle a participé à plusieurs événements, comme la réception de Telfer et la cérémonie d’excellence, où elle a célébré avec ses pairs leurs réalisations collectives. Elle retient de tout cela une leçon importante : on ne perd rien à commencer ses études en janvier. On y trouve la même communauté, les mêmes activités et les mêmes occasions mémorables qu’en automne. « Tout ce qui compte, c’est d’avoir une bonne attitude, résume-t-elle. Si vous nouez des amitiés et participez à la vie sur le campus, vous vivrez une belle expérience. »

Le témoignage de Daniela reflète tous les avantages du nouveau cheminement d’admission hivernale de Telfer pour les étudiantes et étudiants internationaux. Loin d’être une option de rechange, l’admission en janvier procure une flexibilité aux personnes qui veulent entamer leurs études universitaires au moment qui leur convient le mieux.

Vous venez de l’international et vous voulez commencer votre baccalauréat en sciences commerciales le plus tôt possible?

Comme le dit si bien Daniela : « N’attendez pas, foncez! Le trimestre hivernal n’a rien à envier à celui de l’automne bien au contraire : je pense même qu’il offre une expérience encore plus riche. »

Pour mieux accompagner les étudiantes et étudiants internationaux, l’École de gestion Telfer lance un nouveau projet pilote permettant aux candidates et candidats internationaux admissibles au programme de B.Com. de soumettre leur demande de façon anticipée pour le trimestre d’hiver 2027.

Vous pourriez être en mesure de présenter votre demande dès juin 2026 pour une rentrée en janvier 2027. Si vous remplissez les conditions de ce cheminement, les frais d’admission habituels seront annulés. Renseignez-vous sur le cheminement d’admission hivernale et les conditions d’admission.

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