Diplômés aux commandes

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
La technologie pour améliorer les soins
Ingénieure en électricité de formation, j’ai passé 15 excellentes années dans le domaine de la haute technologie. J’appréciais mon travail, mais j’ai eu besoin de donner plus de sens à ma vie professionnelle. J'ai réalisé que les technologies n’avaient pas encore percé le milieu des services de santé. Un ami m’a recommandé le programme de maîtrise en gestion des services de santé de Telfer. C’était ce qu’il me fallait! Une maîtrise en gestion des services de santé démontrait mon intérêt pour ce secteur, était très valorisée par le milieu et me fournissait la base qui me permettait d’orienter ma carrière.
J'ai eu la chance d'avoir l’occasion de faire mon stage au CHEO.
Le fait qu’il y a tant de travail à faire pour que notre système de santé soit réellement axé sur le patient est une grande source de motivation pour moi. Je crois que l’innovation et la technologie sont essentiels pour assurer cette transformation, non seulement de façon progressive, mais en réalisant aussi de grandes avancées pour assurer la bonne santé des gens.
Pour y parvenir, il faut des gens qui sortent de leur zone de confort et qui atteignent leur plein potentiel. J’aime voir tous ces gens qui forment une équipe aussi efficace travailler ensemble. C’est extraordinaire de voir œuvrer ces gens totalement engagés, intelligents et déterminés.
Par exemple, c’est grâce à un réel travail d’équipe que le CHEO et l’hôpital SickKids ont pu mettre en place le système Epic, devenant la première institution au Canada à adopter ce système de dossier médical électronique pour les enfants. Voir tous ces gens travailler à un objectif commun et l’atteindre constituait pour moi une belle démonstration que nous pouvons accomplir pratiquement tout ce que nous voulons lorsqu’on travaille en équipe. Nous faisons maintenant partie du 1 % des hôpitaux canadiens les mieux équipées sur le plan des technologies numériques et, pour cette raison, le CHEO est un meilleur hôpital, plus sûr et plus efficace. Grâce aux technologies, nous avons pu relever nos normes en matière de soins de santé, et c’est ce pourquoi je travaille.

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
Changement de génération
Mon parcours à Telfer a débuté en 1986 alors que j’étais étudiant au premier cycle. En 1992, lorsque j’ai fait mon MBA, j’ai eu la chance de réseauter avec des personnes dans ma région qui avaient de bons contacts. En 1993, alors que je travaillais chez Deloitte, Telfer m’a fait confiance et m’a donné l’occasion de devenir chargé de cours. En 2019, 33 ans plus tard, j’y suis toujours et j’en suis très heureux.
J’ai passé ma vie professionnelle à travailler comme juricomptable, à lutter contre la fraude, la corruption et le blanchiment d’argent. Comme vous pouvez l’imaginer, mon quotidien n’est pas de tout repos. Les fraudeurs sont de plus en plus sophistiqués. Dans mon travail, je suis constamment aux premières loges de tout ce qui concerne les crimes financiers et la lutte contre la corruption, et je fais beaucoup de sensibilisation sur ces enjeux. C’est un processus de tous les instants. Cela peut parfois être déprimant et je célébre chacune des occasions qui s’offrent à moi d’être optimiste.
Et l’optimisme, je le trouve dans ma vie à l’université, particulièrement lorsque je vois la nouvelle génération d’étudiants, qui rejette massivement les comportements non éthiques tant de la part des entreprises que des personnes. Clairement, ils recherchent les entreprises et organisations qui ont adopté une gouvernance saine, rien de moins. Je trouve cela merveilleux, car je considère que l’université a un rôle à jouer dans ce changement d’attitude.
À une époque où les simples allégations de comportement non éthique se multiplient sur les réseaux sociaux et peuvent avoir des conséquences aussi dommageables qu’un aveu de culpabilité, un des plus grands risques qui menacent les entreprises et les organisations est lié à leur réputation. Pour moi, le plus important est l’intégrité, l’éthique et la transparence. Voilà les valeurs principales que doivent adopter les entreprises à notre époque.
Telfer prône ces valeurs. Et j’ai confiance que mes étudiants se souviendront des réflexions que je partage avec eux et qu’ils les mettront en pratique. C’est pour moi une excellente raison de célébrer.

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
Bâtir des entreprises par la collaboration
M’inscrire au Baccalauréat en sciences commerciales à l’Université d’Ottawa a été une décision de dernière minute, mais une décision que je n’ai jamais regrettée! Je me dirigeais plutôt vers l’école de médecine, mais comme mes chances d’y être accepté n’étaient pas particulièrement bonnes, je devais trouver une alternative. À l’époque, il y avait peu de demande pour des spécialistes en biologie. Tout était axé sur l’administration et la finance. Aujourd’hui, 30 ans plus tard, je peux affirmer que je n’ai jamais regardé en arrière.
L’École de gestion Telfer m’a permis d’acquérir les habiletés fondamentales dont j’avais besoin. Plus important encore, l’École Telfer m’a intéressé et ouvert au monde de la finance. Elle m’a inculqué le désir de la découverte et le besoin de gratter sous la surface des choses pour trouver les réponses et les solutions appropriées.
Je ne suis pas un administrateur dans le sens classique du terme. J’aime régler les problèmes. J’ai besoin de défis. J’aime prendre une situation, faire des choix difficiles, recentrer une entreprise et développer une vision et une stratégie. Et comme la plupart de mes collègues chefs d’entreprise, je carbure au succès. Pour moi, la meilleure façon d’atteindre le succès est de favoriser la collaboration, d’être éternellement optimiste et, plus important encore, d’aider les gens à réaliser leur plein potentiel.
Célébrer les succès est indispensable si l’on veut installer une culture gagnante au sein d’une entreprise. Lorsque j’ai débuté ma carrière, TD n’était pas vraiment présente dans le marché des valeurs mobilières. D’autres organisations et institutions bancaires occupaient ce marché. Lorsque j’ai quitté l’entreprise en 2010, Valeurs mobilières TD était devenue l’une des principales institutions du secteur au Canada et s’imposait comme un concurrent féroce. Je suis extrêmement fier d’avoir contribué à bâtir cette grande entreprise.
C'est ce qui m'a poussé à me joindre au Groupe TMX, pouvoir remettre en question le statut quo et développer des entreprises. Aider une entreprise intégrée qui fonctionne en silo à abattre les barrières, à privilégier la collaboration et à atteindre son plein potentiel. Et l’aider à adopter une vision plus « entrepreneuriale » des affaires. Lorsque vous vous vous appuyez sur les forces d’une organisation et les compétences cumulées de tous les membres de l’équipe, ça peut être quelque chose d'extrêmement puissant!

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
Kelly Medora Elliott (B.Com. 2005) est une partenaire d’affaires à la firme de droit mondiale Dentons dans les services immobiliers, financiers et bancaires. En plus de sa pratique du droit, où elle procure des conseils légaux et stratégiques aux clients, Kelly occupe le poste de Directeur de Support à la Pratique et l’Optimisation de la région canadienne.
Naturellement ambitieuse et axée sur sa carrière, Kelly aime occuper des postes de leadership de plus en plus importants à Dentons, où elle dirige de nombreuses opérations commerciales et gère un large éventail de projets centrés sur les clients. Plus récemment, les travaux de Kelly à la tête de l’équipe d’appui et d’optimisation de la pratique, composée de 20 personnes, ont permis à la firme de s’adapter en ce qui concerne sa gestion. Pour ce faire, Kelly a eu recours aux leçons fondamentales du monde des affaires qu’elle a apprises à Telfer.
Kelly a été nommée récipiendaire du prix Forty Under 40 du Ottawa Business Journal, qui rend hommage aux chefs d’entreprise prospères et émergents de la région de la capitale nationale. Ceci est une démonstration de son succès à Dentons, de son profil professionnel impressionnant et de son engagement personnel à guider et à influencer les jeunes femmes de son réseau.
Depuis qu’elle est jeune, Kelly est passionnée par le monde des affaires. Elle se souvient de ses conversations sur sa carrière avec Professeur Koppel, qui font partie de ses meilleurs souvenirs de son passage à Telfer. À l’approche de sa collation des grades, elle savait qu’elle voulait poursuivre ses études. Éventuellement, elle a décidé d’étudier le droit à McGill.
Les femmes tenant des postes de leadership importants, comme la PDG et la directrice générale de Dentons, Beth Wilson et Andrea Nicholls, respectivement, inspirent Kelly. Sa volonté de voir les femmes participer à la prise de décision dans des grandes organisations l’a motivée à atteindre ses propres objectifs professionnels.
Kelly conseille aux récents diplômés de ne pas être trop exigeants envers eux-mêmes, et de ne jamais abandonner leurs rêves. Nous devons nous fixer des objectifs afin de viser haut, tout en affrontant les difficultés et les erreurs qui nous confronteront en cours de route, dit-elle. Ce qui est primordial, selon elle, c’est d’apprendre de ses erreurs et de ne jamais laisser tomber durant les périodes difficiles, en suivant les conseils de ses mentors lorsqu’ils nous encouragent à persévérer.
Étant donné ses réalisations impressionnantes et son succès dans son domaine si tôt dans son parcours professionnel, Kelly Elliott laissera sans aucun doute sa marque dans la pratique du droit au Canada.
Connectez-vous avec Kelly Elliott sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/kellymedoraelliott/

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
Leader stratégique, développeur et bâtisseur, François Vaqué est un homme d’affaires accompli dont le parcours professionnel a été enrichi par son MBA de l’École de gestion Telfer.
Détenant un baccalauréat en Commerce international de Rouen et en Sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal, François a choisi de poursuivre ses études à Telfer en raison de la diversité de ses étudiants et de l’expertise de son corps professoral.
Le programme de MBA a donné à François l’opportunité de rencontrer des employeurs potentiels, ce qui lui a permis de travailler à Newbridge Networks et de participer à l’élaboration de sa fonction marketing. Par la suite, François a travaillé en tant que chef de produit à Future Electronics avant de lancer sa propre entreprise nommée Marketingisland.com. Ses expériences de travail lui ont donné le savoir-faire requis pour aboutir à son poste de vice-président du marketing et des communications pour KPMG et Davies Ward Philips & Vineberg. Ces postes prestigieux ont renforcé la réputation de François en tant que professionnel ayant une vaste expertise en communication et marketing, pour finalement aboutir à son poste de vice-président des relations publiques et affaires corporatives chez Citoyen.
Bien que François détient une carrière active et fructueuse, il croit fortement en l’importance d’équilibrer sa vie professionnelle et personnelle. « Ce qui compte pour moi c’est d’être travaillant, d’avoir une belle carrière tout en essayant de trouver un équilibre dans ma vie personnelle et familiale. » explique François. Il a développé cette perspective lors de ses études à Telfer, car sa cohorte lui a montré qu’on peut travailler fort tout en ayant du plaisir. François est inspiré par l’engagement social, ce pourquoi il redonne à la communauté par le biais de fondations axées sur les arts. De plus, il s’engage avec son alma mater en organisant des événements pour les diplômés et en donnant des conférences à Telfer pour montrer sa reconnaissance à la faculté qui l’a formé.
Il encourage les étudiants à s’engager, que ce soit dans des organisations à but non lucratif, avec la famille ou au travail dans le but d’avoir une vie équilibrée et enrichissante.

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
En tant qu’aspirant entrepreneur, Cyril Moukarzel était à la recherche d’une école qui lui permettrait d'acquérir les compétences nécessaires pour créer et gérer une entreprise prospère. Il était attiré par la réputation internationale et l’expertise du corps professoral de l’École Telfer, ainsi que par son solide réseau de diplômés. Ces éléments ont fait de Telfer le choix évident pour lui.
L’école Telfer a eu un impact considérable sur la vie professionnelle et personnelle de Cyril. Ses professeurs l'ont guidé dans son cheminement professionnel et lui ont fourni les compétences nécessaires pour réussir dans le monde des affaires. En effet, c'est avec l'aide du professeur Gurprit Kindra qu'il a changé sa majeure de l'entrepreneuriat au marketing. Cette décision a eu un impact significatif sur sa carrière, car il a pu en apprendre plus sur le marketing numérique, ce qui lui a permis de démarrer les startups à partir de 0 et faire de celles-ci des entreprises générant des revenus. En outre, durant son temps à Telfer, Cyril s’est fait plusieurs expériences inoubliables, comme lorsqu’il a remporté la première place à la compétition « Elevator Pitch » de Telfer. Cet accomplissement lui a donné la validation et la motivation qu’il avait besoin pour poursuivre une carrière en entrepreneuriat.
Lorsqu’on lui a demandé comment l'École Telfer a contribué à son développement personnel, Cyril a expliqué en quoi l'École lui a permis de lancer sa carrière d'entrepreneur. C'est grâce à l'École Telfer qu'il a pu participer au « Startup Garage Accelerator ». Ce programme lui a permis d’obtenir les fonds nécessaires pour lancer sa première startup. La startup, appelée eCelery, est un marché en ligne où les gourmands affamés peuvent commander des repas ethniques authentiques faits par des chefs dans leurs propres cuisines. Sans ce programme et l’École Telfer, Cyril n’aurait pas été en mesure d’agrandir sa start-up à 40 chefs et d’obtenir des centaines de ventes mensuelles en quelques mois. Cyril a également expliqué que les personnes qu’il a rencontrées au cours de ses études l’ont aidé à se rendre où il est aujourd'hui.
Après eCelery, Cyril a travaillé comme chef de Marketing pour plusieurs startups, où il a été chargé de d’agrandir leurs ventes et leur clientèle. Il a également participé au programme « Techstars Accelerator » à Berlin pendant 3 mois, ce qui l'a aidé à perfectionner ses compétences en marketing et en entrepreneuriat avant qu'il ne puisse commencer sa prochaine entreprise. Cyril aspire à créer un impact positif et à changer le monde avec ses compagnies. Il atteint cet objectif avec sa compagnie actuelle, LifeDNA. LifeDNA est une compagnie de génomique personnelle qui analyse votre ADN et crée un régime personnalisé de suppléments diététiques basé sur votre génétique unique. Avec une équipe en pleine croissance et certains des meilleurs conseillers, LifeDNA a créé la gamme de suppléments la plus personnalisée au monde. À cet égard, Cyril se rappelle du fait que Telfer l'a mis en contact avec la communauté de l'Entrepreneuriat à Ottawa et lui a enseigné des compétences essentielles en affaires, ce qui l'a aidé à avoir cet impact positif.
Connectez-vous avec Cyril sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/cyrilmoukarzel/
Pour plus d'informations sur LifeDNA, visitez: https://www.lifedna.com/

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
Chaque année, le Ottawa Business Journal (OBJ) rend hommage aux chefs d’entreprise prospères et émergents de la région de la capitale nationale en les nommant sur leur liste « Forty Under 40 ». Ces pionniers représentent la diversité économique, l’esprit d’entreprise, et l’avenir du monde des affaires dynamique de Ottawa.
Parmi les récipiendaires de cette année, cinq sont des diplômés de l’Université d’Ottawa, dont une a étudié à l’École de Gestion Telfer. L’École Telfer souhaite féliciter Kelly Medora Elliott pour cet accomplissement impressionnant.
Après ses études à l’École de Gestion Telfer, Kelly a poursuivi son parcours scolaire en Droit. Elle est devenue partenaire à Dentons, firme d’avocats traitant l’immobilier, le développement de projets, et les services bancaires et financiers. Sa capacité à penser et agir stratégiquement, tout comme ses incroyables compétences de leadership, l’ont mené à son nouveau rôle en tant que Directeur de Support à la Pratique et l’Optimisation pour la région canadienne de sa firme. Ceux qui la connaissent sont d’accord que ses habiletés organisationnelles et son éthique de travail ont grandement contribué à son succès, et lui ont permis de devenir l’un des meilleurs avocats du Canada.
Cliquez ici pour en savoir plus sur Kelly Medora Elliott »
L’École de gestion Telfer souhaite également féliciter Amy Lynn Friesen, Christina Kathelyn Black, Ian Duff Bingeman, et François de Bellefeuille, tous diplômés de l’Université d’Ottawa et figurant sur la liste convoitée.
Cette année, le gala des prix « Forty Under 40 » aura lieu le 21 juin 2019 à l’hôtel Hilton Lac-Leamy. Le programme de MBA pour cadres de l'École Telfer fait partie des commanditaires de cet événement, où seront servis des cocktails et de la cuisine raffinée, le tout accompagné par de la musique et de la danse.

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes

« Qu’en pensez-vous? » Cette question qui fut posée dans un cours de comportement organisationnel de 3e année, bien qu’anodine à première vue, fut pourtant un élément déclencheur dans le cheminement professionnel de Caroline Leblanc (B. Admin 1983). « C’était la première fois qu’on me questionnait sur mon opinion plutôt que sur le matériel scolaire vu en classe », avoue-t-elle. En effet, c’est en partie grâce à une méthode basée sur un apprentissage troquant l’aspect théorique au pratique qu’elle a su développer cette vision du monde des affaires qu’elle possède encore aujourd’hui et qui l’a propulsé au rang de Vice-présidente pour la BMO Banque privée.
Par contre, malgré cet impressionnant cheminement, Caroline avoue ne pas toujours avoir été l’élève « la plus académiquement douée » de sa classe. De ce fait, elle attribue plutôt son succès à deux valeurs qui lui sont particulièrement importantes : soit le courage et la détermination. Par ailleurs, c’est ces mêmes valeurs qui lui ont permis de se démarquer, et ce, dès ses débuts en tant que professionnelle, alors même qu’une récession perturbait le marché du travail.
Pour illustrer son parcours accomplit depuis le commencement de sa carrière professionnelle, Caroline choisit cette comparaison suivante : « À mes débuts, BMO Banque privée n’était qu’une petite boutique inconnue de plusieurs. Je suis heureuse d’annoncer que nous sommes aujourd’hui leaders en matière de gestion de patrimoine pour les familles fortunées du Canada, et ce, en plus de connaitre une croissance constante à deux chiffres ».
Caroline conclut en exprimant la fierté qu’elle éprouve de faire partie d’une organisation soutenant une cause lui tenant particulièrement à cœur, c’est-à-dire l’avancement des femmes sur le marché du travail. « Il y a plus de vingt ans, j’ai lu un article traitant des disparités au travail entre les hommes et les femmes. Ce texte était rédigé par Felice Schwartz, aussi fondatrice de Catalyst, un organisme national voué à la cause des femmes qui opère encore de nos jours. » Catalyst, c’est aussi le nom donné au prix décerné à BMO Groupe Financier pour son initiative entourant son programme de renouvellement en matière de diversité et d’inclusion, et ce, à deux reprises. « Ceux et celles qui encouragent les femmes à faire partie de la conversation me servent d’inspiration. Ces personnes inspirent la prochaine génération de femmes, incluant ma fille, à revendiquer leur place dans la société. »

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
2018 était une année remplie d’accomplissements extraordinaires et de réussites spectaculaires. Voyez ce que l’École de gestion Telfer a choisi comme le meilleur de 2018. 2019 nous réserve une tonne de surprises avec les célébrations des 50 ans de l’École de gestion Telfer.

- Détails
- Catégorie : Diplômés aux commandes
J’ai toujours été optimiste. Il arrive quand même que les personnes qui voient le bon côté des choses se posent parfois des questions sur ce que l’avenir leur réserve. Lorsque j’ai terminé mes études à l’Université du Nouveau-Brunswick avec un baccalauréat ès sciences, j’étais profondément incertaine du parcours de carrière que je devrais emprunter. J’ai ensuite entendu parler de la maîtrise en gestion des services de santé de l’École de gestion Telfer et ma vie professionnelle a commencé à prendre forme.
C’était en 1990 et des changements importants se préparaient dans le secteur canadien des soins de santé. La Loi canadienne sur la santé était en vigueur depuis moins d’un an. De nouveaux mécanismes de financement gagnaient du terrain. Les politiciens faisaient pression sur les organismes pour qu’ils unissent leurs efforts afin de devenir plus efficients. Le secteur devenait donc plus complexe, ses défis plus redoutables et sa place de plus en plus grande dans notre conversation nationale.
Tout cela me passionnait grandement. Oui, les soins de santé au Canada sont une entreprise complexe. C’est toutefois une entreprise marquée par l’altruisme et la générosité — une entreprise qui fonctionne grâce à des relations importantes sur lesquelles elle compte pour faire de notre pays un endroit meilleur et plus sécuritaire. En somme, elle est faite sur mesure pour une éternelle optimiste comme moi.
Vingt-huit ans plus tard, non seulement ma carrière est dédiée aux soins de santé, mais j’ai aussi réussi à maintenir un lien avec l’endroit où tout a commencé pour moi. Je suis présidente du conseil régional des diplômés de Toronto pour l’Université d’Ottawa et l’organisme que je dirige —l’Hôpital Michael Garron (anciennement l’Hôpital Toronto East General) — remet un prix chaque année à l’étudiant du programme de maîtrise en gestion des services de santé (MGSS) de l’École de gestion Telfer qui fait la meilleure présentation finale de son projet de résidence. Les étudiants qui font leur stage dans notre hôpital s’assurent aussi que mes connaissances sont à jour et me donnent de nouvelles idées. Je suggère aux diplômés de l’École de gestion Telfer de garder à l’esprit que pour toute nouvelle approche viable qu’ils apprendront en soins de santé, ils devront en désapprendre une qui est désuète. Croyez-en une éternelle optimiste : c’est la meilleure façon de fonctionner dans ce secteur complexe et altruiste.