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Les programmes pour cadres de Telfer sont les fiers commanditaires de la toute première cérémonie de remise de prix Prism de l'International Coach Federation à Ottawa, qui a eu lieu le 1er février 2017 au Centre de leadership pour cadres de l'École de gestion Telfer, situé au centre-ville.
Félicitations à Gestion financière MD, à Exportation et développement Canada (EDC), à la Société canadienne du sang, à Kongsberg Geospatial, au Bureau du contrôleur général (Secrétariat du Conseil du Trésor) et à Soins continus Bruyère pour leurs prix, qui reconnaissent leurs initiatives d'encadrement organisationnel exceptionnelles!
Cette cérémonie de remise de prix, organisée par la section d'Ottawa de l'International Coach Federation (ICF), honore des organisations ayant mis en œuvre des programmes d'encadrement qui respectent des normes professionnelles rigoureuses et qui illustrent comment un encadrement professionnel peut permettre d'optimiser le potentiel individuel, de façonner la culture d'une organisation et d'atteindre des objectifs stratégiques clés pour arriver directement aux bénéfices nets.
Dans l'actualité : Ottawa Business Journal et communiqué de l'IFC (en anglais)
Au sujet des programmes pour cadres de Telfer
Les programmes pour cadres de Telfer offrent des services d'encadrement aux personnes cherchant à optimiser leur potentiel professionnel et aux organisations souhaitant créer une culture d'encadrement parmi leurs employés. Pour obtenir plus de renseignements sur nos services d'encadrement ou pour découvrir nos programmes de perfectionnement du leadership, veuillez communiquer avec nous en composant le 613‑562‑5921 ou en consultant notre site Web à l'adresse https://telfer.uottawa.ca/executiveprograms/fr/.
Légende de la photo : Comité organisateur de la cérémonie de remise de prix Prism – Jennifer MacLeod, Judy Mouland et Denis Lévesque

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L'initiative des cinq meilleures entreprises en démarrage à l'Université d'Ottawa (uOttawa) reconnaît et célèbre l'aboutissement de chaque cycle annuel d'enseignement, de compétitions, d'ateliers et de travail acharné qui donne lieu à de formidables entreprises en démarrage.
Déjà à sa troisième année, cette recherche annuelle des cinq meilleures entreprises en démarrage sur le campus est le résultat d'un effort de collaboration entre l'École de gestion Telfer, la Faculté de génie, Garage Démarrage et le Carrefour de l'entrepreneuriat de l'Université d'Ottawa.
« Chaque année, la qualité des entreprises en démarrage sur le campus s'améliore », a déclaré Stephen Daze, entrepreneur en résidence Dom Herrick à l'École de gestion Telfer. « L'intérêt des étudiants, le programme des facultés et la croissance de la culture d'entrepreneuriat contribuent à une meilleure qualité, et je suis heureux de constater que notre nouvelle génération de dirigeants crée ses propres occasions. »
Voici les cinq meilleures entreprises en démarrage à l'Université d'Ottawa, en ordre alphabétique :
Kegshoe
- Kegshoe Inc. est une entreprise de logiciels pour l'industrie de la bière qui fournit des solutions infonuagiques conviviales pour gérer les activités complexes de l'exploitation d'une brasserie. Avec des fonctionnalités comme le suivi des barils à bière et une gestion de la clientèle propre à la brasserie, Kegshoe Inc. aide à résoudre les problèmes les plus importants et les plus coûteux des brasseries.
Spiderwort
- Spiderwort a développé des biomatériaux innovants pour la recherche médicale, la chirurgie reconstructive et la médecine régénérative. La stratégie de Spiderwort repose sur l'utilisation d'échafaudage de cellulose pour la régénération et la réparation de tissus endommagés ou malades.
Spivo Inc.
- Spivo Inc. conçoit, fabrique et vend des accessoires d'appareils photo créatifs qui captent les souvenirs de la vie comme jamais auparavant. Leur produit phare, le Spivo Stick, est un support de caméra rotatif (brevet en instance) qui permet aux aventuriers et aux voyageurs de changer instantanément le point de vue de leurs appareils photo. Les vidéos créées avec le Spivo Stick sont amusantes et créatives, en plus d'inclure des transitions entre les plans qui créent des images incroyables et attrayantes.
Welbi
- Welbi est une application qui aide les familles à prendre soin d'un être cher plus âgé. Elle utilise une montre intelligente Fitbit pour analyser le sommeil, l'activité physique et la fréquence cardiaque, et vous avise ensuite des changements dans les habitudes de l'être cher. Son objectif principal est de fournir aux familles la visibilité et l'information dont elles ont besoin pour prendre soin de la santé et du bonheur de leur proche à la maison.
YouCollab
- YouCollab est une plateforme unique qui permet une communication et une collaboration harmonieuses entre les créateurs de contenu YouTube. YouCollab relie les utilisateurs en fonction de l'emplacement, de la taille du public et de mots clés.
Comment les cinq meilleures entreprises en démarrage sur le campus ont-elles été sélectionnées?
Un appel de mises en candidature public sur le Web a permis aux entreprises en démarrage de manifester leur intérêt. Un comité d'entrepreneuriat du campus a ensuite évalué les candidats, et une première longue liste des meilleures entreprises en démarrage a été établie.
Une rétroaction de divers diplômés et entrepreneurs de la Silicon Valley a été obtenue avant la sélection de la liste définitive des cinq meilleures entreprises en démarrage. Ces cinq meilleures entreprises en démarrage seront invitées à visiter la Silicon Valley pour une expérience d'apprentissage et de développement des affaires en mai 2017. Ce voyage coïncide avec le voyage annuel à la Silicon Valley du programme de MBA pour cadres de l'École de gestion Telfer.
« Les voyages dans la Silicon Valley ouvrent la voie à un monde de liens et de possibilités que l'on ne trouve nulle part ailleurs », a soutenu Lee Silverstone, cofondateur de GymTrack et récipiendaire de l'initiative des cinq meilleures entreprises en 2016. « L'occasion de s'y rendre avec l'Université d'Ottawa et son réseau était une expérience incroyable, et je recommande fortement aux fondateurs d'entreprises en démarrage d'en profiter. »

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Ottawa est en passe de devenir un joueur important dans le secteur de l’innovation en soins de santé. L’une des approches pour atteindre cet objectif consiste à connecter les innovateurs cliniques de la région avec des gens qui ont le sens des affaires et veulent améliorer les soins aux patients.
Ce message s’est imposé comme l’un des grands thèmes de la présentation de Wojtek Michalowski, vice-doyen (recherche) de l’École Telfer et professeur d’informatique de la santé, lors de la conférence midi « I3 » – Industry, Issues and Insights – tenue au Château Laurier le 7 février.
La rencontre « I3 » qui a été organise par la Chambre de commerce d'Ottawa et l’Ottawa Business Journal, avec le soutien de l’École Telfer avait comme conférencier principal le stratège en chef de l’innovation en santé de l’Ontario William Charnetski. M. Charnetski a parlé des efforts déployés pour faire de l'Ontario un chef de file mondial non seulement pour les technologies de la santé nouvelles et innovatrices.
Le premier conférencier, M. Michalowski, a fait remarquer qu’Ottawa possède un vibrant secteur de la haute technologie et offre également un vaste bassin de talent et des ressources abondantes en soins de santé. La ville capitale a donc tout ce qu’il faut pour devenir un leader national en innovation en soins de santé à condition que d’autres éléments soient en place, a-t-il affirmé.
L’un de ces éléments nécessaires : un esprit intrapreneurial. « L’innovation en soins de santé est comparable à une start-up que l’on développe à l’intérieur de l’organisation ou du système. Les personnes qui la dirigent doivent donc connaître l’intrapreneuriat, autrement dit savoir être des entrepreneurs à l’interne. Cela signifie savoir quelles sont les forces qui favoriseront l’innovation, celles qui la tueront, les compétences nécessaires et les meilleures pratiques et les façons de procéder à adopter ».
Un autre élément important, dit M. Michalowski, est une coordination accrue entre les praticiens des soins de santé et les chercheurs qui étudient les systèmes de santé. Il en a donné pour exemple le Telfer Health Transformation Exchange (THTEX), des rencontres où peuvent discuter et apprendre les innovateurs en soins de santé et les professeurs de gestion et de génie.
« Ottawa est particulièrement bien placée, avec la bonne taille de capital humain et de champ d’action et des gens vraiment novateurs et talentueux. L’innovation enthousiasme énormément les différents acteurs mais la coordination est parfois absente. Grâce au programme THTEX, nous espérons contribuer à une meilleure coordination ».
Une interview avec M. Michalowski après la rencontre a été diffusée en direct sur la page Facebook de la chambre de commerce. Vous pouvez regarder l’entrevue ici : https://www.facebook.com/ottawachamberofcommerce/

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Nous sommes fiers d'annoncer que le cabinet comptable Logan Katz LLP a renouvelé son soutien fidèle à l'École de gestion Telfer avec une contribution de 100 000 $ destinée à financer les activités étudiantes et à aider à recruter et à conserver les meilleurs professeurs de comptabilité.
Les fonds seront investis à parts égales entre un fonds d'activités étudiantes et la bourse en comptabilité Logan Katz LLP. Garage Démarrage, un programme de trois mois administré par l'Université d'Ottawa visant à encourager et à soutenir l'entrepreneuriat chez les jeunes, a été la première activité à faire l'objet d'un financement.
Une bourse sera attribuée à un professeur afin de reconnaître son engagement et son dévouement à la profession de comptable, son excellence en matière d'enseignement et son mentorat des étudiants pour les lancer dans une carrière en comptabilité.
« Au nom de la collectivité de l'École de gestion Telfer, j'aimerais remercier le cabinet comptable Logan Katz LLP pour le renouvellement de sa contribution financière », a dit le doyen François Julien. « Depuis plusieurs années, le cabinet Logan Katz fait partie de nos meilleures entreprises partenaires. Il embauche des étudiants du régime coopératif et de jeunes diplômés à des postes permanents, et il soutient les activités des étudiants et du campus, notamment par la bourse en comptabilité Logan Katz LLP et le gala CASCO. »
Deux des associés du cabinet, David Logan (B.Com. 1980) et Denis Chainé (B.Com. 1989), sont diplômés de l'École de gestion Telfer et participent depuis plusieurs années à diverses initiatives, comme le Programme de mentorat par les cadres et la compétition du cours intégrateur en comptabilité.
« Nous offrons cette contribution à l'Université, car il s'agit d'un investissement non seulement dans l'avenir des étudiants, mais aussi dans l'avenir collectif de notre société en général. C'est là que sont formés nos futurs dirigeants, et nous ressentons le besoin de faire notre part pour veiller à ce que tous ces futurs leaders soient en mesure de saisir toutes les occasions qui se présentent à eux », ont affirmé David Logan et Denis Chainé. « L'École de gestion Telfer de l'Université d'Ottawa constitue, selon nous, une tribune idéale pour permettre cela. »
Le cabinet comptable Logan Katz LLP fait partie des nombreuses organisations qui continuent de maintenir des liens avec l'École de gestion Telfer et de redonner à cette dernière pour appuyer les programmes et les projets qui comptent le plus pour eux, et pour aider l'École de gestion Telfer à atteindre ses objectifs.
Dans un large éventail de projets et de programmes, les principales priorités de la campagne de financement de l'École de gestion Telfer sont de transformer la façon dont nous apprenons, d'investir dans la mondialisation, de générer de nouvelles connaissances, de favoriser l'apprentissage axé sur l'expérience, de contribuer aux bourses et de financer les nouvelles priorités stratégiques.
À propos de Logan Katz LLP
Le cabinet comptable Logan Katz LLP a été fondé en 1994, et il exerce ses activités dans des locaux situés dans le sud-ouest d'Ottawa. Même si un nombre important de ses clients ont des activités à l'échelle internationale ou qui sont des filiales d'entreprises étrangères, l'essentiel de ses activités provient de petites et moyennes entreprises familiales locales. https://logankatz.com/fr/
Légende de la photo : Le doyen François Julien, Denis Chainé, associé de Logan Katz LLP, et Nolan Beanlands, coordonnateur de Garage Démarrage

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par Gregory Richards
Un sondage mondial effectué en 2015 par le Forum économique mondial auprès de 371 dirigeants principaux des ressources humaines a permis de conclure que les catégories d’emplois suivantes devraient vraisemblablement connaître une demande plus forte :
- La gestion
- La finance
- L’informatique
- Les mathématiques
- Le génie
- L’architecture
- Le domaine des ventes
- L’éducation et la formation
En revanche, les emplois dans la fabrication, la construction, l’extraction des ressources, l’administration, le divertissement et les services juridiques devraient connaître un déclin. De nombreux emplois qui devraient connaître une demande en croissance, cependant, devront être repensés. Ce réexamen devra prendre en considération la croissance rapide de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage machine. Les algorithmes d’intelligence artificielle, par exemple, peuvent effectuer des analyses financières plus rapidement et avec plus d’exactitude que la plupart des êtres humains. Les avancées dans le secteur des logiciels en ce qui a trait à la conception assistée par ordinateur permettent des expérimentations et des stimulations virtuelles, ce qui réduit le temps et les efforts nécessaires pour le travail de conception.
La bonne nouvelle est que ce thème sur les technologies qui remplacent la main-d’œuvre humaine n’est pas nouveau; par conséquent, nous devrions être capables de prévoir les compétences en gestion dont nous aurons un jour besoin. Par exemple, au fil de l’histoire, de nouvelles technologies ont mené à des changements dans l’offre de main-d’œuvre. Comme le soulignent Carl Frey et Michael Osborne[2], la déqualification a, en fait, été le résultat des premières inventions, comme la chaîne de montage et les pièces de rechange. En d’autres mots, une tâche de production qui était auparavant faite par un artisan pouvait être effectuée plus rapidement et plus efficacement par de nombreux travailleurs, chacun s’occupant d’une petite partie du travail de l’artisan. La spécialisation du travail, par conséquent, nécessitait un plus grand nombre de travailleurs ayant des compétences de niveau moins élevé.
L’arrivée de l’électricité a cependant renversé la tendance de déqualification. L’électricité a permis l’automatisation de certaines activités. À la place d’un grand nombre de travailleurs peu qualifiés, un plus petit nombre de travailleurs hautement qualifiés était nécessaire pour s’assurer que les nouvelles machines effectuaient le travail qu’elles étaient censées faire. Cette tendance s’est poursuivie avec la croissance de l’économie numérique. En fait, pour beaucoup, l’avènement de la numérisation est un peu comme l’a été, à l’époque, l’arrivée de l’électricité, puisqu’il s’agit d’un bien de portée générale qui peut être appliqué à différents types de tâches dans une organisation.
Qu’arrive-t-il aux travailleurs déplacés? Anciennement, ils se recyclaient pour s’intégrer au nouveau monde du travail. La même chose se produit en ce moment. Mais en plus, de nouveaux emplois ont été créés dans la foulée des changements technologiques qui ont mené à la création de nouvelles entreprises. Prenons comme exemple des sociétés comme Facebook, Google, Apple et Microsoft. Ces entreprises ne pouvaient exister avant l’ère de l’informatique et l’arrivée de l’Internet. Avec la numérisation en cours, un processus semblable se produira : le recyclage des travailleurs et la croissance de nouvelles entreprises auparavant inconcevables.
Le défi pour les établissements d’enseignement réside dans la capacité à prévoir quelles seront les compétences nécessaires de demain et à commencer à les construire. Les programmes de maîtrise en administration des affaires (MBA), tout spécialement, doivent continuellement ajuster leurs cours pour préparer les gestionnaires au milieu du travail numérisé de demain. De quoi ont l’air ces nouvelles compétences en gestion?
Commençons par la direction d’une organisation numérique. Que devrait connaître un gestionnaire en ce qui a trait à l’utilisation de données, à l’apprentissage machine et à l’intelligence artificielle? Comment un processus de planification devrait-il changer pour s’intégrer à une économie en évolution rapide? Comment un gestionnaire devrait-il interagir avec des employés qui sont le produit de l’ère numérique? Qu’est-ce que le niveau de connectivité amené par les téléphones intelligents et les médias sociaux signifie pour la communication au sein des organisations? Quelles sont les nouvelles occasions en entrepreneuriat qui existent compte tenu de la connectivité de masse des populations et des machines? Tandis que les fonctions de base de la gestion (planification, direction, organisation) ne changeront que très peu dans un monde numérique, les questions susmentionnées indiquent que la façon dont de nombreuses fonctions sont exécutées pourrait changer de façon draconienne. Nous sommes conscients de ces défis. Pour cette raison, le programme de MBA Telfer est ajusté sur une base régulière afin de refléter dans nos cours cette nouvelle réalité du monde du travail.
Le programme de MBA Telfer
Le programme de MBA Telfer est conçu pour vous fournir un contenu de cours qui compte pour les employeurs, dans l’environnement de travail concurrentiel d’aujourd’hui. Vous pouvez aussi personnaliser votre apprentissage de façon à étudier uniquement les sujets qui comptent pour vous. En outre, nous partageons avec vous les liens étroits que nous avons établis avec le milieu des affaires pour que vous puissiez établir les réseaux dont vous avez besoin pour faire progresser votre carrière. Les expériences que nous vous proposons en dehors des salles de classe aiguisent les compétences que vous avez acquises en classe, tout en vous permettant d’établir des relations durables avec des collègues sur qui vous pouvez compter.
Visitez notre site web à telfer.uOttawa.ca/mba afin de télécharger notre brochure ou de plus amples détails à propos de notre programme de MBA.
Bourses d’admission
Un nombre limité de bourses d’une valeur de 10,000 $ sont offertes pour les personnes posant leur candidature en ligne avant le 1er avril. Les documents requis doivent être fournis d’ici le 15 mai 2017.
Recevez une carte-cadeau* d'une valeur de 200 $ pour votre magasin ou votre restaurant préféré
Nous sommes très heureux d’annoncer le programme de recommandation du MBA Telfer. Nous savons que le bouche-à-oreille est le meilleur moyen de promouvoir notre programme de MBA. Vous connaissez quelqu’un souhaitant entreprendre le programme de MBA Telfer en français? Recommandez cette personne et vous recevrez une carte-cadeau* d'une valeur de 200 $ pour votre magasin ou votre restaurant préféré une fois que la personne recommandée aura terminé avec succès au moins le premier semestre du programme de MBA.
*Conditions applicables.
[1] Klaus Schwab, The Fourth Industrial Revolution. (New York : Crown Publishing Group, 2016)
[2] Carl Benedikt Frey† et Michael A. Osborne. The Future of Employment : How Susceptible are Jobs to Computerisation?, 2013.

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« J’ai choisi de poursuivre mes études de doctorat à l’École de gestion Telfer en raison de l’expertise à ma disposition au sein de la faculté et de l’engagement reconnu de l’École à fournir à ses étudiants des cycles supérieurs une expérience d’apprentissage rigoureuse adaptée à leurs objectifs de recherche. Les programmes de recherche Telfer sont conçus pour être souples, c’est-à-dire pour permettre aux candidats d’harmoniser leurs cours et leurs travaux à leur propre domaine de recherche, ce qui leur permet de commencer à fouiller leur sujet de thèse dès le premier jour du programme. La nature interdisciplinaire de ces programmes et la diversité des sujets qui sont traités par les candidats et le corps professoral favorisent aussi les échanges riches en contenu et permettent aux candidats d’être sensibilisés à une variété de domaines et de méthodes qui enrichissent leur propre projet de thèse. »
Caroline est doctorante en gestion et se spécialise dans les systèmes de santé. Elle est titulaire d’un baccalauréat en sciences sociales en développement international et mondialisation, et d’une maîtrise ès sciences en systèmes de santé de l’Université d’Ottawa.
Pendant ses études de maîtrise en systèmes de santé à l’École de gestion Telfer, Caroline s’est concentrée sur les ressources humaines en matière de santé maternelle dans les contextes du développement. De ce fait, les recherches menées en vue de sa thèse comportaient notamment une étude de cas sur les obstacles et les instruments d’habilitation du perfectionnement professionnel de sages-femmes compétentes offrant des soins périnataux aux immigrantes et aux réfugiées à l’intérieur d’un système de santé autonome à la frontière de la Thaïlande et du Myanmar.
Sous la supervision continue de la professeure Ivy Lynn Bourgeault, Caroline utilisera son doctorat en gestion pour perfectionner ses compétences en recherche et enrichir sa compréhension des complexités de la durabilité de la main-d’œuvre en santé maternelle dans les contextes de déplacement prolongé et de fragilité. Caroline a présenté un exposé lors de la conférence de l’Association canadienne pour la recherche et les politiques de la santé, ainsi que devant le World Congress on Public Health, la Conférence canadienne sur la main-d’œuvre en santé, et lors du Symposium mondial sur la recherche sur les systèmes de santé, et elle effectuera une présentation lors du Congrès triennal de l’International Confederation of Midwives.
Doctorat en gestion de l’École de gestion Telfer
Dans notre monde en transformation, il faut des théoriciens originaux, ingénieux et tenaces. Le programme de doctorat de l’École de gestion Telfer prépare une nouvelle génération d’universitaires avant-gardistes à confronter, grâce à la recherche, les enjeux complexes relatifs à la gestion. Notre programme de doctorat est élaboré pour former des penseurs visionnaires et influents qui, par leur recherche, auront une influence positive sur la vie des gens, des organisations et des collectivités. Plus que tout, nous avons des attentes très élevées à l’égard de nos étudiants. Quels que soient leurs objectifs, nous sommes toujours à proximité pour les aider à les atteindre.
Téléchargez notre brochure ou découvrez en quoi consistent notre programme de doctorat et nos cinq champs d’études en consultant notre site Web à l’adresse telfer.uOttawa.ca/phd.

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- Catégorie : Futurs diplômés
Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemble une journée dans la vie d'un président et chef de la direction? J'ai eu la chance de passer une journée avec Goldy Hyder, président et chef de la direction de Hill+Knowlton Strategies Canada, une firme de relations publiques réputée. Grâce au programme CEOx1 jour, mis sur pied par Odgers Berndtson, et à la suite d'un rigoureux processus de sélection à plusieurs étapes, j'ai pu accompagner M. Hyder durant toute sa journée de travail le 1er février dernier.
J'ai commencé ma journée dans les bureaux de Hill+Knowlton à Ottawa. M. Hyder a immédiatement fait une forte impression sur moi. J'aurais pu me sentir intimidé par son intelligence, son esprit et ses vastes connaissances politiques et économiques, mais il m'a mis à l'aise dès que j'ai mis le pied dans son bureau. Il m'a encouragé à m'exprimer et à poser des questions au cours des réunions internes auxquelles j'ai assisté. C'est également avec plaisir que j'ai rencontré certains des principaux membres de l'équipe d'Ottawa, dont Don Boudria, ancien ministre fédéral maintenant conseiller principal chez Hill+Knowlton.
L'un des moments forts de la journée a été le repas du midi au Parlement, qui m'a permis de discuter avec Jennifer Ditchburn, rédactrice en chef d'Options politiques à l'Institut de recherche en politiques publiques. De plus, j'ai terminé ma journée en assistant à l'enregistrement de l'émission On the Money à la CBC. J'ai ainsi pu écouter M. Hyder parler des effets du statut socioéconomique sur l'espérance de vie.
Bref, mon expérience CEOx1 jour a été incroyable. J'ai pu voir le portrait global d'une vaste organisation du point de vue de son président et chef de la direction. J'en ai appris davantage sur les succès de l'entreprise et les obstacles auxquelles elle fait face, ainsi que sur son incidence sur diverses industries. Plus important encore, j'ai passé du temps en tête à tête avec son président et chef de la direction. Il a répondu avec empressement à mes nombreuses questions au sujet de son cheminement de carrière et a donné à l'étudiant que je suis de précieux conseils pour amorcer mon parcours professionnel.
L'an prochain, j'encourage tous les étudiants de 3e et 4e années de l'École de gestion Telfer à soumettre leur candidature au programme CEOx1 jour pour profiter de cette occasion d'apprentissage unique en son genre!
Écrit par Anna Halawa, étudiante.

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La professeure Ivy Lynn Bourgeault de l’École de gestion Telfer, titulaire de la chaire de recherche des IRSC sur le genre, le travail et les ressources humaines en santé, vient de recevoir le Prix d’Excellence en recherche 2016-2017 de l’APUO.
Des résultats pertinents pour les politiques
Les travaux de recherche de Mme Bourgeault permettent de mieux comprendre la sociologie des professions de la santé. Ses études examinent notamment l'impact du genre sur la qualité du travail et sur les sortes de tâches assignées aux différents professionnels de la santé. Elle explore également la nécessité de moderniser les champs d’exercice des professionnels de la santé pour favoriser de nouveaux modèles de soins.
Elle étudie la mobilité du personnel de soins de santé et la question connexe de la planification régionale en matière de personnel de santé. Ses travaux fournissent des renseignements précieux sur la migration des différentes professions de la santé à destination/en provenance de divers pays, y compris le Canada.
Mme Bourgeault est également reconnue pour ses recherches sur les services de santé pour les femmes. Elle a mené des recherches sur la santé des femmes dans les régions éloignées, les différences régionales entre les systèmes de soins de maternité, et le rôle important des sages-femmes dans la prestation des soins de maternité primaires.
La professeure Bourgeault est une sommité internationale dans ces domaines – en particulier les ressources humaines en santé – dont elle est se fait aussi la championne. Ses études novatrices ont placé le Canada à l'avant-garde de ce domaine relativement nouveau qui s'est rapidement développé du fait des défis majeurs en matière de personnel de santé.
À la tête de réseaux de recherche nationaux
Mme Bourgeault s’est distinguée au niveau de l’interface recherche-politique-pratique. Elle a été consultante auprès de divers ministères provinciaux de la santé, Santé Canada, l'Organisation panaméricaine de la santé et l'Organisation mondiale de la santé. Elle a fait preuve d'un leadership remarquable dans des communautés de pratique influentes telles que le Réseau ontarien de recherche sur les ressources humaines en santé et le Réseau canadien sur les ressources humaines en santé.
Par ailleurs, Mme Bourgeault est très appréciée à titre de mentor et de professeur. Elle a supervisé plusieurs étudiants diplômés et postdoctoraux et encadré des collègues chercheurs en début de carrière. Elle a ainsi démontré son engagement envers la création d’une nouvelle génération de chefs de file dans la recherche sur les politiques et les systèmes de santé.

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Samia Chreim a été nommé Professeure Ian Telfer en Études des organisations de soins de santé. Ses recherches aident à mieux comprendre la dynamique du changement organisationnel, de l’intégration des organisations et de la collaboration entre professionnels. Elle a dit récemment que l’évolution future des organismes de santé demandera notamment des coalitions gagnantes de professionnels ayant des compétences et des ressources complémentaires.
En quoi les organisations de soins de santé sont-elles différentes des autres types d’organisation?
SC : Les pressions sont grandes, actuellement, pour que le système de soins de santé devienne plus performant. On demande fréquemment aux professionnels de ce secteur de s’adapter ou de modifier leur façon de travailler pour prodiguer de meilleurs soins aux patients. Mais les professionnels de la santé doivent atteindre différents objectifs professionnels; ils ont des rôles, des cultures et des intérêts différents. Les conflits sont inévitables.
Imaginez qu’une autorité sanitaire confie une procédure particulière à un groupe. Un autre groupe en était exclusivement responsable jusqu’à là. Quiconque perçoit une perte d’autonomie ou de pouvoir risque de résister énergiquement au changement.
D’autres changements deviennent problématiques simplement parce qu’ils dérangent les pratiques habituelles. Prenons l’exemple de la déclaration des incidents concernant la sécurité des patients. Un hôpital dont l’unité de soins primaires a mis en place un système efficace pour ce faire pourrait souhaiter que ce système soit adopté par une autre unité, l’équipe de santé mentale par exemple. Cela s’avérera parfois impossible du fait des différences de cultures et de pratiques professionnelles.
Que peuvent faire les gestionnaires pour faire en sorte que les changements nécessaires soient mis en œuvre?
SC : L’une de mes études portait sur la collaboration entre organisations de soins de santé dans un contexte de soins primaires. Ces recherches ont montré que, pour réussir à apporter des changements, les gestionnaires doivent créer une coalition gagnante de professionnels et d’employés ayant des compétences et des ressources complémentaires. Mais pour ce faire, il est nécessaire d’établir des « terrains d’entente », de créer un climat de confiance et de renforcer la crédibilité du processus de changement.
Il faut par conséquent une personne dont le travail est de gérer le processus de changement. Cette approche sera en bout de ligne plus efficace que si l’on demande à des praticiens des soins de santé déjà très occupés de se charger de la gestion du changement en plus de leurs tâches. S’il n’y a pas personne réellement responsable du processus, il y a de fortes chances que le changement perde de son importance dans l’esprit des gens et que l’enthousiasme tombe.
Quel style de gestion, quelle approche, faudrait-il encourager, compte tenu de la nécessité de rassembler les professionnels et le personnel autour d’un changement important?
SC : Les recherches montrent qu’il est bon d’avoir un petit nombre de personnes (des gestionnaires et des professionnels) ayant des compétences et des ressources complémentaires pour ce qui est de mener à bien des changements organisationnels majeurs . Mais cette approche est parfois source de confusion. Il peut y avoir des ambiguïtés sur les responsabilités des uns et des autres, d’où la duplication des efforts ou l’oubli de certaines tâches qui passent entre les mailles du filet. J’ai aussi étudié des organisations où des conflits insolubles ont surgi entre les membres d’un groupe de gestion et par conséquent leurs équipes ont beaucoup été affectées.
Les risques associés à ces scénarios font l’objet d’un vif débat sur la manière dont le leadership devrait être organisé, en particulier sur la nécessité ou non de partager ou distribuer le leadership, et sur la façon de le faire. Le leadership partagé s’applique à différents niveaux, par exemple au sein d’équipes, d’organisations et de collaborations interorganisationnelles. Les processus de gestion du changement, comme le besoin d’intégration entre les équipes de soins de santé, nécessitent parfois un leadership partagé. D’un autre côté, comme je l’ai mentionné, le leadership partagé n’est pas forcément une panacée. Il n’y a pas de formule magique pour savoir quand et comment le leadership peut être partagé et quel type de leadership collectif convient dans un contexte donné de changement organisationnel. Ce sont des problèmes complexes observés au sein des organismes de santé qui restent encore à résoudre.

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Le 26e Souper d'affaires annuel « Toast to Success », organisé par le Club des entrepreneurs (TECDE), est l'un des événements les plus attendus de l'année. Cette année, des étudiants, des membres du corps professoral de l'École de gestion Telfer, des professionnels et des commanditaires se sont rassemblés au Musée canadien de l'histoire pour le souper, qui a accueilli 242 personnes, le plus grand nombre ce jour.
Un encan silencieux de divers objets donnés par la collectivité locale a eu lieu lors de l'événement. Les profits ont été donnés à la fondation Cam's Kids, une organisation qui aide les jeunes souffrant d'anxiété, et au Rwanda Craft Brewery Project, un projet qui aide la collectivité rwandaise à mieux s'établir.
Au cours du souper, les participants ont eu le plaisir d'écouter un important conférencier d'honneur, soit Steve Beauchesne, chef de la direction de la très prospère brasserie artisanale Beau's All Natural Brewing Company. Même si le marché actuel de la bière est très concurrentiel, Beau's reste au sommet. Steve a raconté son histoire et sa philosophie pour démarrer une entreprise, en plus de dévoiler le secret d'une bière exceptionnelle. Pour célébrer la journée internationale du gruit, qui tombait le même jour que le souper d'affaires, Beau's a offert aux participants quatre différents échantillons de bière.
Pour la première fois, TECDE a présenté les gagnants de la compétition de présentations succinctes, tenue en novembre dernier, et a démontré le talent extraordinaire de l'École de gestion Telfer de l'Université d'Ottawa à la communauté Telfer. Pendant la soirée, on a aussi remis le prix Carpe Diem et le prix d'entrepreneuriat Kevin Vollett à deux membres exécutifs de l'équipe TECDE.
Cette année marque une étape importante pour TECDE et l'École de gestion Telfer, car on a annoncé une collaboration pour lancer une campagne de financement pour le prix d'entrepreneuriat Kevin Vollett. Ce prix est nommé en l'honneur d'un étudiant de l'École de gestion Telfer et un membre exécutif de TECDE qui est décédé lors d'un tragique accident. Puis que le 25e anniversaire du prix est en 2018, TECDE et Harry Mortimer, un diplômé de l'École de gestion Telfer et un ami cher de Kevin, se sont mobilisés afin d'amasser 9 000 $ avant le 27e souper d'affaires annuel pour maintenir le financement du prix. Faites un don dès maintenant pour les aider à atteindre leur objectif. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de cette campagne de financement, cliquez ici (en anglais seulement).
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La voix des étudiants
L'article suivant a été écrit par un membre de notre communauté étudiante. Les points de vue et opinions exprimés dans ce blog sont ceux des auteurs et ne reflètent pas nécessairement la politique ou la position officielle de l'École de gestion Telfer. Pour plus d'informations ou pour signaler un contenu inapproprié, veuillez