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Carrefour du savoir Telfer

James Yersh (B.Com. 1996) arrive au Cabinet de leadership stratégique de Telfer avec une approche centrée sur l’humain et tournée vers l’avenir


James Yersh, un homme aux cheveux foncés et en veston bleu, prononce un discours derrière un lutrin.

Rédigé par Zain Ibrahim

James Yersh, diplômé de Telfer en comptabilité (B.Com. 1996), réintègre son alma mater pour se joindre au Cabinet de leadership stratégique de Telfer.

Président de PointClickCare, une grande entreprise de technologies médicales qui se spécialise en logiciels destinés aux résidences pour personnes âgées, M. Yersh stimule l’innovation et la croissance stratégique dans toutes les sphères de l’expérience client. Cette expertise est le fruit de nombreuses années à des postes de direction dans les domaines de la finance, de l’administration et de la commercialisation au sein d’entreprises technologiques, telles que Mitel, eSentire, KORE Wireless, BlackBerry, Cognos Incorporated et Deloitte.

M. Yersh laissera sans aucun doute une impression durable à Telfer en faisant profiter la prochaine génération de leaders de sa vaste expérience et en lui fournissant les outils nécessaires pour bâtir un Canada meilleur. À titre d’étudiante au baccalauréat en sciences commerciales de Telfer, j’ai eu la chance de m’entretenir avec James Yersh au sujet de son parcours en gestion et des leçons qu’il a apprises en cours de route.

Zain : Selon vous, quand on parle de leadership, quelles seraient les compétences ou attitudes à développer en priorité chez la relève, qui s’apprête à faire son entrée sur le marché du travail dans un monde de plus en plus complexe et en rapide mutation?

James : Dans le milieu des affaires d’aujourd’hui, il y a des choses qu’on peut contrôler, et bien d’autres qui sont incontrôlables, qu’il s’agisse du contexte politique, des nouvelles technologies ou d’autres facteurs. Mon conseil? Tirez le meilleur parti de vos études et de vos expériences de travail pour vous doter de bases solides, sans pour autant vous empêcher de prendre des risques et de relever de nouveaux défis.    

Dans tous les cas, il est important d’acquérir les compétences requises pour guider les gens à travers les grandes transformations qui nous attendent, car la gestion du changement continuera d’occuper une place importante parmi les responsabilités des leaders. On a juste à penser à l’intelligence artificielle (IA), qui révolutionne et continuera de révolutionner nos façons de travailler, d’interagir, de nous former ou même de faire des choses de base, comme des recherches en ligne; tout ça mobilisera énormément notre capacité à gérer le changement. L’être humain aime la routine, d’où l’inconfort associé à tout ce qui le sort de ses habitudes, mais il faut se rappeler que le changement est nécessaire pour aller de l’avant.

Zain : Telfer cherche à faire du Canada un pays plus vert, plus en santé, plus heureux et plus prospère pour tout le monde. Lequel de ces piliers vous rejoint le plus? Et en quoi a-t-il influencé votre style de leadership ou votre parcours professionnel?

James : Ils sont tous importants pour moi, mais je dirais que la santé et le bonheur me parlent particulièrement. Quand les gens sont heureux – parce qu’ils trouvent un sens à ce qu’ils font, et qu’ils s’en voient valorisés –, il est plus facile pour eux de faire attention à leur santé. Et une fois qu’on a des gens heureux et en santé, la richesse et le souci pour l’environnement suivent habituellement.

L’aspect de la santé m’interpelle spécialement, étant donné que je travaille pour une entreprise œuvrant dans ce secteur. Chez PointClickCare, nous sommes habités par notre mission, et notre patientèle est au cœur de tout ce que nous faisons. Grâce à cette approche, je ne vois plus seulement les choses de la perspective d’un homme d’affaires, mais de celle d’un être humain. On entend parfois « ce n’est pas une question de vie ou de mort », mais dans notre cas, ce l’est vraiment. Si notre logiciel n’est pas en place, ou s’il ne fonctionne pas correctement, il se peut qu’une personne n’arrive pas à avoir ses médicaments, à fixer la date de son prochain traitement ou à appeler son médecin au moment où elle en a besoin.

Il est important d’atteindre ses objectifs financiers et opérationnels, certes, mais la dimension humaine a toujours priorité. Si je suis si enthousiaste à l’idée de faire partie du Cabinet de leadership stratégique de Telfer, c’est entre autres parce que j’ai hâte de discuter de cette façon d’envisager la gestion.

James Yersh, un homme aux cheveux foncés et en veston bleu, s’entretient avec un homme et une femme lors d’une activité de réseautage.
James Yersh (au centre) et sa femme (à droite) renouent avec le doyen Stéphane Brutus (à gauche).

Zain : Dans votre vie personnelle, qu’est-ce qui vous permet de recharger vos batteries et de vous recentrer pour avoir les idées claires au travail?   

James : Le maintien d’un mode de vie sain, en faisant du sport et de l’exercice, est primordial pour moi, car je suis souvent en déplacement. L’hiver, je fais du ski alpin. C’est une belle activité à faire en famille. D’ailleurs, dès que je peux passer du temps de qualité avec mes enfants, je le fais. Vu qu’ils sont plus vieux, j’arrive aussi à avoir des moments tranquilles seul avec ma femme, ce qui est précieux quand on a des enfants! En fait, ma famille est mon pilier. 

L’été, j’aime garder la forme en profitant du beau temps : je joue au golf et je fais de la randonnée. Sinon, comme la plupart de mes compatriotes du nord de l’Ontario, j’ai grandi en jouant au hockey, ce qui m’a appris très tôt à gérer mon temps et mes priorités de façon à trouver un équilibre entre le sport, le travail et mes autres responsabilités.

En ce qui concerne mes fonctions de président d’entreprise, l’exercice physique me permet de faire le vide dans mon esprit. Quand j’ai une grosse journée devant moi, je commence par m’entraîner; ça m’aide à me recentrer et à évacuer le stress. En me dépensant physiquement, j’ai les idées plus claires avant de me mettre au travail.

« Il est important d’atteindre ses objectifs financiers et opérationnels, certes, mais la dimension humaine a toujours priorité. Si je suis si enthousiaste à l’idée de faire partie du Cabinet de leadership stratégique de Telfer, c’est entre autres parce que j’ai hâte de discuter de cette façon d’envisager la gestion. »

—James Yersh, président, PointClickCare

Zain : Quand vous vous projetez dans le futur, qu’est-ce qui vous donne le plus d’espoir pour les entreprises au Canada?

James : Je pense que, récemment, le Canada a fait tout ce qu’il fallait pour être à l’avant-garde de la transformation technologique. Par exemple, on a maintenant un ministre de l’Intelligence artificielle et de l’Innovation numérique, ce qui montre que le gouvernement fédéral reconnaît l’importance de prendre les mesures nécessaires pour stimuler l’innovation sur notre territoire et consolider la position de leader du Canada. Les universités ont elles aussi joué un rôle de premier plan en veillant à ce que la relève ait les compétences requises pour contribuer à l’atteinte de ces objectifs nationaux.

La main-d’œuvre actuelle ne possède pas les compétences en question. Pour ma part, l’IA n’a pas fait partie de mon cursus universitaire; j’ai dû me familiariser avec cette technologie par moi-même. En revanche, si les nouveaux programmes d’études permettent à la relève d’acquérir une expertise en la matière, il m’incombe, à titre de gestionnaire, de mobiliser ce savoir et d’en faire profiter toute l’entreprise, c’est-à-dire de l’utiliser pour résoudre des problèmes propres à l’organisation ou à la clientèle. Bref, on compte sur le fait que les étudiants et étudiantes d’aujourd’hui deviendront dans l’avenir des spécialistes de l’IA. J’ai confiance qu’en se tenant à l’affût des nouvelles tendances et des dernières innovations, on continuera à faire avancer le Canada.

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Zain Ibrahim en est à sa troisième année en marketing à l’École de gestion Telfer. Dans le cadre du régime coop, elle travaille comme adjointe aux communications et aux projets spéciaux au sein des équipes responsables de l’engagement et du développement à l’École de gestion Telfer.  

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