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Carrefour du savoir Telfer

Jonathan Cavalier (B. Com. 2004) : un parcours de leadership chez adidas


Au siège social d’adidas, en Allemagne, Jonathan Cavalier se tient debout entre deux chandails géants de l’équipe nationale allemande de soccer.

Jonathan Cavalier (B. Com. 2004) est vice-président principal, Audit, risques et contrôles chez adidas. Depuis le siège social mondial de l’entreprise, en Allemagne, il dirige plusieurs équipes responsables de la gouvernance et de l’assurance des risques, notamment des audits internes, de la gestion des risques et des contrôles internes.

Durant son parcours universitaire, il a su tirer le maximum de ses études en comptabilité à l’École de gestion Telfer grâce à des stages coop enrichissants et à ses rôles en tant que leader étudiant. Il a aussi été assistant d’enseignement pour le cours Introduction to Business (ADM 1300), travaillant avec le regretté Peter Koppel, et président de l’Association étudiante Telfer (AETSA).   

M. Cavalier, qui a grandi à Ottawa, a toujours été passionné par le sport et les espadrilles, affirmant à la blague qu’il regardait toujours les souliers des gens avant de les regarder dans les yeux. Ce qui n’était d’abord qu’un intérêt personnel est devenu une partie intégrante de son parcours professionnel.

Pour la plupart des gens, faire carrière dans un domaine qui leur permet d’arrimer leurs compétences à leurs passions relève de l’utopie. Jonathan Cavalier prouve que c’est possible si on prend des risques.       


Vous avez commencé votre carrière dans des cabinets comptables traditionnels – notamment comme vérificateur externe à Collins Barrow et KPMG – et vous occupez aujourd’hui un poste à l’international chez adidas. Dans quelle mesure ces premières expériences vous ont-elles préparé à votre emploi actuel?  

Je pense qu’elles m’ont donné les bases nécessaires pour bien comprendre comment les choses fonctionnent sur le terrain. À ma troisième année, j’ai travaillé durant tout un trimestre dans un cabinet comptable durant la période la plus occupée. J’ai beaucoup appris. Quand j’ai repris les cours, la matière vue en classe prenait tout son sens grâce à l’expérience professionnelle que je venais d’acquérir.   

Ces postes débutants m’ont également permis de développer mon professionnalisme. Dans un milieu axé sur le service à la clientèle, il faut bien se préparer, avoir des attentes claires et incarner les aspects intangibles du travail acharné tant auprès de ses collègues que de la clientèle. Grâce aux stages de travail coop que j’ai faits dans un cabinet de services professionnels, j’ai pu profiter d’un soutien et d’une infrastructure d’apprentissage bien établie qui m’ont aidé à me préparer à obtenir le titre de comptable agréé. Quand l’occasion de travailler chez adidas s’est présentée, j’avais déjà de l’expérience, une expertise, un diplôme universitaire et une attestation professionnelle en poche. J’ai combiné tout ça à mon amour du sport.  

« Quand l’occasion de travailler chez adidas s’est présentée, j’avais déjà de l’expérience, une expertise, un diplôme universitaire et une attestation professionnelle en poche. J’ai combiné tout ça à mon amour du sport. »

—Jonathan Cavalier, vice-président principal, Audit, risques et contrôles chez adidas

En plus de vos expériences professionnelles, vous étiez très impliqué dans le leadership étudiant à Telfer. Comment ces rôles ont-ils influencé votre épanouissement personnel et votre parcours professionnel?      

Un portrait de Jonathan Cavalier, souriant, qui porte une veste adidas blanche.

J’ai trouvé à l’université un milieu où je pouvais apprendre, m’épanouir, tisser des liens solides, m’amuser et préparer le terrain pour une carrière fructueuse. C’était tout à mon avantage.  

C’est une expérience que je chéris et dont je suis vraiment fier. J’encourage toutes les étudiantes et tous les étudiants à profiter pleinement de leur passage à l’université, à avoir du plaisir et à contribuer à l’enrichissement de la communauté. Ces occasions de redonner m’ont permis de tisser beaucoup de précieuses amitiés, mais aussi de vivre une expérience qui reflétait le monde du travail. Par exemple, être responsable du budget de l’association étudiante vous sera bien utile quand vous travaillerez en entreprise ou serez propriétaire de la vôtre.    

Qu’est-ce qui vous a motivé à quitter Ottawa pour l’Allemagne, et en quoi le fait de suivre votre passion continue-t-il à guider votre carrière?    

Tout a commencé lors de mon stage de travail coop : j’ai rencontré quelqu’un qui partageait mon amour du sport, et nous nous sommes promis que si l’un trouvait une occasion dans le milieu sportif, il en informerait l’autre. C’est ce qui est arrivé. Il m’a fait savoir qu’adidas recrutait. Le moment venu, j’ai posé ma candidature et décroché un poste de vérificateur interne, même si j’ignorais en quoi ce serait différent de mon travail de vérificateur externe à KPMG. Je pensais vivre à l’étranger pendant deux ans, et je suis ici depuis seize ans. (On dit toujours « deux ans » pour un déménagement important. Un an, ça dit qu’on n’est pas prêt à s’engager, et trois ans, c’est une éternité.)   

Voici les plus grandes leçons que j’ai apprises au fil des ans – et que j’aurais aimé apprendre plus tôt : premièrement, il faut aimer ce qu’on fait au quotidien, et suivre sa passion est un excellent moyen d’y arriver. Deuxièmement, travailler à l’étranger permet de s’ouvrir à une grande diversité d’idées, ce qui est un atout précieux. Troisièmement, si vous décrochez un poste pour lequel vous devez voyager, vous découvrirez le monde. J’encouragerais surtout les jeunes en début de carrière à saisir ce type d’occasions. 

Au siège social d’adidas, en Allemagne, Jonathan Cavalier se tient debout à côté d’une série de mannequins vêtus de maillots d’équipes internationales de soccer.
Au siège social d’adidas, à Herzogenaurach, en Allemagne, Jonathan Cavalier (B. Com. 2004) se tient debout à côté d’une présentation de maillots d’équipes internationales de soccer.

Quel conseil donneriez-vous aux étudiantes et étudiants qui veulent sortir des ornières de leur domaine, mais qui ne savent pas par où commencer? 

J’ai lu dans le Harvard Business Review un excellent article qui expliquait qu’il fallait se créer un « bagage professionnel » plutôt qu’un « parcours professionnel ». C’est toujours le conseil que je donne. D’une part, il faut examiner ce qu’on fait et se demander si ça enrichit notre bagage. D’autre part, il faut cerner ce qui manque et trouvez des moyens de l’enrichir. 

C’est un concept extrêmement simple qui vous libère des étiquettes, des titres et des promotions pour vous orienter vers la carrière que vous souhaitez et dans laquelle vous vous épanouirez. Tous les jours ne seront pas parfaits et toutes les tâches ne seront pas agréables, mais si l’emploi enrichit votre bagage, il en vaut la peine.  

« Découvrez de nouveaux concepts en classe, allez acquérir de l’expérience en milieu de travail et continuez d’enrichir votre bagage. »

—Jonathan Cavalier, vice-président principal, Audit, risques et contrôles chez adidas

Je pense que mon stage coop m’a fait comprendre que l’expérience et la découverte sont les meilleurs outils d’apprentissage. Découvrez de nouveaux concepts en classe, allez acquérir de l’expérience en milieu de travail et continuez d’enrichir votre bagage. Ainsi, quand une occasion en or se présentera, vous serez plus à même de la saisir, et cette volonté de continuer à apprendre et à évoluer sera déjà ancrée en vous. 

Ligne colorée

Cet article a été rédigé par Zain Ibrahim.

Zain Ibrahim en est à sa troisième année en marketing à l’École de gestion Telfer. Dans le cadre du régime coop, elle travaille comme adjointe aux communications et aux projets spéciaux au sein des équipes responsables de l’engagement et du développement à Telfer.  

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