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 |  Étiquettes : recherche d'emploi, Perspective, Mentorat

Marie Madeleine Kabupu
Marie Madeleine Kabupu
Étudiante de 3e année en comptabilité

La plupart du temps, en tant qu’étudiants et que professionnels, nous subissons beaucoup de pression. Aller au travail, obtenir de bonnes notes, essayer de passer du temps avec nos parents et amis : nous pouvons parfois nous sentir dépassés par tout ça, surtout alors que nous essayons de définir ce que nous voulons faire dans la vie. Cependant, je crois que c’est en fait une bonne chose de ne pas savoir où nous serons dans cinq ans, ou exactement ce à quoi ressemblera notre cheminement professionnel. Par exemple, je suis une étudiante de 3e année en comptabilité, mais il y a quatre ans, je pensais m’inscrire au baccalauréat en sciences infirmières simplement parce que je pensais que ça convenait davantage à ma personnalité. Et vous savez quoi ? J’ai choisi la comptabilité, et j’adore ça.

Pour certains d’entre nous qui étudions en commerce, être en troisième année signifie faire des entrevues et participer à de nombreux événements de réseautage. Maintenant que je repense à mes entrevues passées, je me rends compte que mes interviewers ne s’attendaient pas nécessairement à ce que ma personnalité cadre exactement avec le poste. Et devinez quoi : il n’est pas nécessaire que votre personnalité corresponde absolument aux critères idéalisés d’un poste donné. J’ai eu l’occasion de l’apprendre en échangeant avec des personnes qui avait passé un test de personnalité comme ceux qu’on nous demande de faire au secondaire ou même au primaire.

Lorsque nous cherchons un emploi, nous nous concentrons habituellement sur des aspects tels que la description de poste et omettons quelques détails comme la dimension sociale de l’emploi en question. Cette année, j’ai eu l’occasion de participer aux Programmes de mentorat de Telfer. Mon mentor, qui a la désignation CPA, m’a raconté des anecdotes professionnelles. Il m’a dit qu’il se souviendrait toujours d’une chose que son gestionnaire lui a dite il y a des années : « Vous êtes ce que je ne suis pas, et je ne veux pas être comme vous, mais les clients vous aiment, et vous me rapportez de l’argent. » Plutôt choquant, non ? Mais cette phrase m’a fait prendre conscience du fait que n’importe qui peut postuler pour un emploi, même s’il ou si elle n’a pas la « bonne » personnalité. Il ou elle peut tout de même accomplir des choses merveilleuses.

Il peut être stressant de ne pas savoir comment accomplir une tâche ou ce que l’on fera dans cinq ou dix ans. Croyez-moi : je suis passée par là comme beaucoup d’entre vous. Mais nous devons tous essayer de nous concentrer sur la question suivante : « Qu’est-ce qui me plaît, et comment puis-je le mettre en application dans le futur ? »

Vous voulez apprendre à mieux vous connaître ? Demandez conseil à vos amis, à vos parents et à vos professeurs ! Vous pouvez aussi demander à obtenir une consultation en orientation de carrière sur Destination carrière.


© 2019 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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