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Augustine Karczmarczyk
Augustine Karczmarczyk
Étudiant de 2e année en marketing

Composer avec l’incertitude ou le rejet lorsqu’on est convaincu d’avoir fait bonne impression auprès d’un employeur

Vous avez peaufiné votre CV. Vous avez relu quatre fois votre lettre de motivation. Vous vous êtes assuré de montrer en quoi vos compétences et votre expérience satisfont aux attentes liées au poste, le tout en instillant votre marque et votre ton propres dans votre candidature. Vous avez pris soin de vous renseigner sur la culture organisationnelle et d’exprimer la manière dont vous pourriez vous y intégrer et y exceller. Vous avez donné le meilleur de vous-même et… plus de nouvelles. Aïe! Ça fait mal.

Au grand désarroi de nombreux chercheurs d’emploi motivés, les recruteurs emploient très souvent la fameuse phrase « Nous communiquerons uniquement avec les candidats retenus pour une entrevue. » C’est compréhensible. Cela dit, personnellement, j’aimerais bien que l’on me dise franchement « Non » afin que je puisse cesser de me ronger les ongles et de vérifier incessamment mes courriels.

Vous avez peut-être eu la chance d’être convoqué en entrevue. Si c’est le cas, félicitations ! Vous avez agi en amont en préparant vos réponses aux questions les plus couramment posées en entrevue. Vous avez aussi pris la peine de planifier une répétition d’entrevue auprès du Centre des carrières de l’École Telfer, et vous avez noté les rétroactions et les recommandations du conseiller au sujet des meilleures pratiques. Le grand jour arrive, et les étoiles sont alignées; vous livrez la meilleure entrevue de votre vie. Vous offrez des réponses éloquentes et bien construites, vous manifestez un réel intérêt pour le poste, posez des questions pointues et parvenez même à faire rire vos interviewers ! Au fur et à mesure que le temps passe et que le retour se fait attendre, votre optimisme et votre satisfaction font place à la confusion et à la déception. Qu’est-ce qui s’est passé ? Relancez-vous l’employeur ? Combien de temps devriez-vous attendre ? Si vous avez déjà fait un suivi sans recevoir de réponse, que pouvez-vous faire ?

Chaque fois que l’on soumet sa candidature, il faut malheureusement s’attendre à la possibilité d’essuyer un rejet. Voici quelques leçons qui aideront les chercheurs d’emploi à composer avec la déception en cas de démarches infructueuses.

Chaque expérience compte.

  • Concentrez-vous sur ce que vous pouvez retirer de positif de cette expérience. Il se peut que ce soit très simple, comme ce que vous avez appris de vos interviewers. Il y a peut‑être un segment de l’entrevue dont vous êtes particulièrement fier et que vous aimeriez reproduire dans le futur, ou encore un moment de disfluence gênant que vous tâcherez d’éviter la prochaine fois. Essayez toujours de souligner les bons côtés de chaque éventualité. Cela vous aidera non seulement à surmonter la déception, mais aussi à conserver l’enthousiasme et la persévérance voulus pour réessayer.

Tout arrive pour une raison.

  • Consolez-vous en vous disant que cette déception est en fait de bon augure pour vous. Oui, même si c’est une immense déception, dites-vous que grâce à ce refus, vous avez peut-être évité le pire et demeurez disposé à saisir une occasion encore plus intéressante dans l’avenir.

On récolte ce que l’on sème.

  • Dans le monde hypercompétitif actuel, se faire recruter est une question essentiellement mathématique. Plus vous soumettez votre candidature, meilleures seront vos chances d’obtenir un emploi. Naturellement, il est très décevant de ne pas décrocher le poste de ses rêves. Cela dit, si vous y mettez les efforts et la détermination nécessaires, le monde vous appartiendra. N’abandonnez pas.

(Ne ratez pas mon prochain billet, qui portera sur le suivi post-entrevue.)


© 2020 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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