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 |  Étiquettes : COOP, Co-Op

Dernièrement, j’ai réfléchi à mon premier stage de travail dans le cadre du programme co-op. J’ai tant appris dans ma deuxième année d’université, c’est fou. Cet été, en particulier, a été une période d’apprentissage continu et je vais vous en parler ici.

Avant

Lorsque j’ai commencé mon processus de recherche de placement cet hiver, je ne savais pas du tout si je voulais garder l’emploi que j’avais déjà et l’occuper à temps plein pendant l’été ou si je voulais me soumettre au processus de sélection pour trouver un autre emploi. Cette période a été plutôt stressante pour moi parce que je me disais, littéralement : « Cette décision définira la prochaine année de ma vie! ». Ça peut sembler extrême, mais je pense que nous nous sommes tous une fois ou l’autre retrouvé dans des situations comme celle-ci.

Le personnel du bureau co-op comprenait bien ma situation. J’ai quand même regardé les emplois sur le navigateur et j’ai même passé des entrevues pour certains d’entre eux. Bien que l’expérience ait été utile, j’ai finalement décidé de garder mon poste pour l’été. Si vous avez trouvé votre propre placement, c’est génial, bravo! Une telle autonomie signifie que vous êtes capable de trouver votre propre emploi, ce qui vous sera très utile à l’avenir.

Pendant

J’ai commencé à travailler en décembre chez seoplus+, une agence de marketing numérique établie à Ottawa, et quand l’été est arrivé, je m’y sentais à l’aise et bien accueillie. Au début du stage, j’ai commencé à assumer mes nouvelles fonctions, celles de spécialiste subalterne du marketing numérique. En quoi consistait mon poste? Eh bien, j’étais chargée des campagnes de médias sociaux pour plusieurs clients différents, j’ai travaillé sur les listes de Google My Business, et j’étais responsable du téléchargement d’articles de blogue sur les sites Web WordPress.

Tout au long de mon stage, j’ai pu affiner non seulement mes compétences techniques en marketing numérique, mais aussi ma capacité à travailler au sein d’une équipe au quotidien et à temps plein. S’adapter à une semaine de 40 heures comparativement à un trimestre de cours réguliers à l’université n’est pas chose facile, mais j’ai aimé avoir une routine fixe et j’arrivais mieux à planifier mon temps. Entendons-nous bien, il me reste encore à régler mon horaire de sommeil et à apprendre à bien planifier la préparation de mes repas.

Après

Dans l’ensemble, la période avant le début de ce premier stage n’a pas été de tout repos, mais une fois la logistique réglée, j’étais heureuse d’aller travailler chaque jour. Avec le recul, ce qui a fait de mon stage co-op une expérience mémorable, c’est précisément parce que je voulais y être. J’ai tâché de me lier d’amitié avec mes collègues de travail, de participer à des dîners d’équipe et d’assister à des webinaires, tout en cherchant à assumer de nouvelles tâches si l’occasion se présentait. Par ailleurs, n’importe quel emploi comportera des trucs qui vous plaisent et d’autres qui vous plaisent moins, et c’est normal! Efforcez-vous de trouver quelque chose que vous aimez et cherchez à l’intégrer autant que possible dans votre journée de travail.

Avec le recul, voici ce que je retiens de mon premier stage :

  • Il n’y a rien de mal à choisir une démarche non traditionnelle.
  • Assurez-vous de prendre une décision qui fera votre bonheur.
  • Envisagez toutes les possibilités, ainsi que les avantages et inconvénients de chacune d’elles, pour éviter de prendre des décisions subjectives.
  • Faites des efforts dans le cadre de votre stage.
Sonya Gankina

Sonya Gankina

Étudiante de 3e année, marketing
                                                                                                                                                

 


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