Le 9 mars a marqué la première journée du parcours du doyen Brutus à l’École de gestion Telfer. Bien que tous les cours aient lieu en ligne, le nouveau doyen était très enthousiaste à l’idée de découvrir son nouvel environnement : « J’étais à Montréal lorsque j’ai signé le contrat et quelque chose n’allait pas. La première chose que j’ai faite lors de mon premier jour a été de me rendre à Ottawa, d’obtenir les clés de mon bureau et de travailler à partir de là », a avoué le doyen Brutus. « Il était important pour moi d’être présent et de “rentrer en contact” avec Telfer et de vraiment me mettre dans le rôle dès le premier jour. La prochaine étape est d’avoir tout le monde sur le campus pour que je me fasse une vraie idée et que je puisse sympathiser avec eux quand ce sera permis. Mais c’est un début! », ajoute-t-il.

Depuis le début de son mandat il y a une semaine, le doyen Stéphane Brutus était impatient de rencontrer les étudiants lors de la conversation informelle : « J’ai apprécié l’opportunité de discuter avec les étudiants », dit-il. « Avec le confinement, c’est difficile pour moi de prendre le pouls de l’École et l’événement de ce matin m’a permis de le faire. Certaines questions étaient directes et j’apprécie le fait que les étudiants ont eu le courage de me les poser. »

La conversation s’est déroulée lundi matin, le 15 mars, sur Zoom en compagnie d’étudiants de divers programmes et des membres de notre personnel.

Connaissez-vous votre doyen?

Animé par Isabelle Décarie, gestionnaire de l’expérience étudiante au Centre des services aux étudiants, la conversation informelle était une bonne occasion pour tous les étudiants de poser des questions au doyen et d’obtenir son opinion sincère sur d’importants sujets relatifs à Telfer.

Pour commencer l’événement, Stéphane Brutus avait préparé une vidéo spéciale intitulée « Connaissez-vous votre doyen? » où il a été mis à l’épreuve et a répondu à des questions générales sur sa vision en ce qui concerne l’École, et même à quelques questions anecdotiques sur Telfer et l'Université d'Ottawa. Sa performance dans cette dernière section n'a pas manqué d'impressionner. Il a également eu l’occasion de nous en dire un peu plus sur lui en répondant à une série de questions rapides sur ses passe-temps et ses intérêts.

Découvrez la vision du doyen Brutus

Avant la période de questions-réponses avec les étudiants, le doyen Brutus a eu l’occasion de parler un peu plus de ses objectifs à court et à long terme pour Telfer : « Je veux augmenter la visibilité de l’École en renforçant les piliers d’un meilleur Canada comme mentionné dans la vidéo (NDLR : plus vert, plus en santé, plus heureux et plus prospère) grâce à un soutien continu de notre recherche », a-t-il déclaré. « Je veux améliorer l’expérience étudiante, qui est déjà excellente, et mettre l’accent sur l’engagement avec les diplômés, car leur participation est vraiment importante, comme pour toute école de gestion. »

Doyen Stéphane Brutus, sourire, hiver, extérieur, neige Le doyen Brutus a eu la chance de parler davantage de son plan en ce qui concerne l’expérience étudiante : « Les compétitions de cas sont vraiment importantes pour l’expérience globale des étudiants. Ayant travaillé pendant 23 ans à l'École de gestion John Molson (EGJM), ces compétitions étaient un élément important de l’expérience étudiante et je suis un grand fan. » Il en a dit plus sur le sujet en décrivant l’avantage « gagnant-gagnant » de ce genre de compétition : « Cela permet aux étudiants de se surpasser quand ils sont “mis dans le feu de l’action”. La faculté bénéficie également de cette visibilité en participant, mais aussi en l’organisant. La communauté de Telfer en bénéficie aussi en participant en tant que juges et commanditaires. C’est une bonne façon de faire participer tout le monde », explique-t-il.

Les questions des étudiants de la Telfer Nation

Dans le dernier tiers de l’événement, le doyen Brutus a eu l’occasion de répondre aux questions reçues par le biais du formulaire d’inscription et à d’autres questions posées directement au cours de la séance de clavardage.

De nombreux sujets ont été abordés par les étudiants participants, notamment la reconnaissance mondiale de notre École, l’enseignement en ligne, la présence de l’équité, de la diversité et de l’inclusion (EDI) dans la vision du doyen, ainsi que l’avenir des possibilités de recherche pour les étudiants de l’École.

Capture d'écran d'une vidéoconférence Le doyen Brutus a rapidement montré qu’il est à l’écoute de toutes rétroactions, toutes suggestions et tous commentaires de la population étudiante. « Le doyen semble très motivé et excité de se joindre à Telfer », a remarqué Saida Sambour, étudiante de troisième année en marketing au B.Com. « Ses réponses étaient toujours bien pensées et ça paraît qu’il a fait ses recherches sur l’école! En entendant ces expériences à l’EGJM et ses compétences, le doyen me semble plus que prêt à entreprendre son rôle au sein de Telfer. Pendant la conversation, il n’avait pas de difficulté à répondre aux questions. Il y en avait des plus difficiles que d’autres, mais il trouvait toujours une manière de répondre honnêtement et de manière consciencieuse », a-t-elle conclu.

Nous nous réjouissons à l’idée des prochaines années avec le doyen Brutus et de son développement de notre vision pour un meilleur Canada.

Il est toujours possible de regarder la séance enregistrée de la « Conversation informelle avec le doyen ». (Veuillez noter que les liens MS Streams sont uniquement accessibles aux membres de la communauté d'uOttawa)