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Une subvention de soutien à la recherche autochtone a été octroyée par l’École de gestion Telfer à la professeure Sharon O’Sullivan, dont les recherches visent à trouver des voies de réconciliation avec les Autochtones par l’innovation sociale. La professeure souhaite ainsi identifier les facteurs par lesquels l’apprentissage interculturel situé – c’est-à-dire des pratiques d’apprentissages informelles fondées sur un savoir commun – est porteur d’innovation sociale dans les communautés autochtones. La chercheuse étudiera précisément ce lien en essayant de comprendre les circonstances dans lesquelles ces facteurs d’apprentissage situé sont susceptibles de faciliter ou d’entraver une expérience positive de communication interculturelle.

Pour ce faire, la professeure collaborera notamment avec Indigenous Clean Energy (ICE) et ses organisations partenaires, à savoir des organisations privées comme publiques du secteur de l’énergie et du secteur des services publics ainsi que des organismes de consultations, des ministères de la fonction publique et des organismes sans but lucratif impliqués dans le secteur de l’environnement. Il s’agit, par cette collaboration, d’interroger un minimum de trente parties participantes dans le but de mettre en évidence, d’une part, les conditions préalables au développement de relations intergroupes positives et, d’autre part, les caractéristiques de ces expériences de communication intergroupes qui constituent un moteur d’action pour l’innovation sociale. Parmi les questions de recherche posées, l’une d’entre elles s’intéresse à savoir si l’engagement des partenaires d’ICE au sein du réseau de l’entreprise a permis de mieux connaitre l’importance générale d’une vraie implication autochtone ou d’influencer leurs intentions d’action pour l’inclusion (au-delà de leurs propres organisations).

À quoi servira la recherche?

L’objectif premier de cette recherche est de pouvoir déterminer une manière de maximiser les retombées positives sociales issues des communications interculturelles, d’un point de vue structurel et du point de vue des politiques publiques. La professeure Sharon O’Sullivan vise ainsi par ces travaux à promouvoir tant une approche environnementale de développement durable que la prise en compte des perspectives traditionnelles autochtones.

Par Kelsey Oldland


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Sharon L. O'Sullivan se spécialise dans la communication interculturelle portant sur l'échange de connaissances et l'adaptation des expatriés, les problèmes concernant l'inclusion, la diversité et le pouvoir dans la formation officielle et le perfectionnement professionnel, ainsi que les alliances d'apprentissage contextualisé visant le changement environnemental. Au cours de sa carrière, elle a collaboré avec diverses organisations tripartites, y compris Canadian Feed the Children, Oxfam Canada, CARE Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, l'Institut d'administration publique du Canada et le Groupe de travail conjoint syndical-patronal sur la diversité et l'inclusion du gouvernement du Canada. Pour en apprendre davantage sur les recherches de Sharon O'Sullivan.


© 2022 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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