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Le contrat psychologique entre un employeur et les membres du personnel désigne les attentes de chacun relatives à leurs obligations mutuelles, en particulier sur le plan social. Il est démontré que la perception des membres du personnel diffère selon l’entité avec laquelle ils sont en relation, et qui fait l’objet de leur évaluation.

Le professeur Alexandre James Corner s’est vu octroyer une subvention de recherche de l’École de gestion Telfer pour étudier les différentes façons dont un groupe d’employées et d’employés expatriés interprètent leur contrat psychologique avec leur employeur et réagissent en conséquence.

En effet, il est essentiel de comprendre comment le contrat psychologique est interprété en fonction de groupes précis, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise (membres de la direction, de l’équipe, de la communauté culturelle, etc.). La littérature sur le sujet révèle que le contenu du contrat manque souvent de clarté, et que l’identité des partenaires est mal définie.

Le professeur Corner commencera justement par une revue de la littérature, puis il mènera des entrevues auprès d’employées et d’employés expatriés, afin de mieux comprendre cette importante notion.

Quelles seront les retombées de la recherche?

Par cette recherche, le professeur Corner souhaite remédier au manque de clarté et de définition en vue d’approfondir la compréhension des contrats psychologiques. L’enrichissement de la littérature sur la gestion des personnes expatriées permettrait par ailleurs de nuancer davantage la conception de leur expérience.

Elle pourrait aussi améliorer la gestion des contrats psychologiques en aidant les organisations canadiennes à mieux cerner les besoins de leurs employées et employés pour mieux y répondre.

Par Phoenix Hudson


© 2022 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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