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Un Canadien en âge de travailler sur cinq connaîtra une forme de maladie mentale, comme la dépression et l’anxiété, au cours de sa vie. La peur d’être étiquetés, jugés et discriminés empêche souvent les employés de parler de leur santé mentale au travail. Pourtant, lorsque les personnes touchées s’ouvrent, volontairement et personnellement, les entreprises sont mieux outillées pour fournir à leur personnel le soutien et les mesures d’adaptation dont il a besoin.

Ridhi Khokha, étudiante à la maîtrise ès science en gestion, travaille actuellement avec un groupe de chercheurs de l’École de gestion Telfer dont l’objectif principal consiste à déterminer comment les gestionnaires peuvent instaurer un climat favorable au sein duquel les employés oseront parler librement de leurs soucis en matière de santé mentale. L’équipe a reçu une subvention Savoir du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) pour son projet de recherche. Dans son mémoire, Ridhi explore également les retombées des conversations entre les employeurs et les employés au sujet de la santé mentale. Pour nous en parler, elle a préparé une vidéo dans laquelle elle explique en quoi la communication volontaire permet au personnel de recevoir le soutien ou les mesures d’adaptation nécessaire au travail. Sa vidéo a reçu une mention honorable du concours « J’ai une histoire à raconter » 2019 du CRSH.

 Produite par Lisa Chhun

« J’ai toujours voulu contribuer à l’amélioration de la vie des gens. Chaque personne a une histoire qui, collectivement, par la recherche, peut être transformée en un outil qui permet d’aider d’autres personnes dans tous les milieux de travail du Canada », explique Ridhi.


Reem El Attar a une histoire à raconter sur sa recherche.

Nicolas Legendre a une histoire à raconter sur sa recherche.

Pour en savoir plus sur la maîtrise ès sciences en gestion de l’École de gestion Telfer.

© 2019 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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