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Le professeur Laurent M. Lapierre de L’École de gestion Telfer a édité un nouveau livre qui s’intitule Followership, What Is It and Why Do People Follow? (avec Melissa Carsten de l’Université Winthrop (USA). Cet ouvrage présente un ensemble de chapitres rédigés par des leaders d'opinion sur un sujet qui gagne en intérêt.

Le terme « follower » a souvent une connotation négative (l’expression est plus susceptible d’évoquer des images négatives que le mot partisan en français). Cependant, les organisations ne peuvent avoir un leadership efficace sans des comportements des partisans efficaces. Les gestionnaires qui n’ont pas de partisans ne sont pas des leaders. Les partisans soutiennent ceux et celles qu’ils considèrent comme leurs leaders. Ils leur permettent d’exister.

Le temps est venu d’examiner le followership sous un nouvel angle, puisque les organisations semblent plus inclines à se fier sur les partisans que par le passé, particulièrement ceux qui démontrent un esprit indépendant et constructif envers leurs leaders. Le rôle de partisan a véritablement évolué au fil du temps de même que les distinctions entre les partisans actifs et passifs sont devenues plus importantes. Le développement du leadership suscite un vif intérêt dans l'enseignement en gestion et dans pleines d’autres domaines de l'activité humaine, mais le concept de followership – un thème symbiotique avec celui du leadership – est plus souvent négligé. Il y a là un lien étroit avec la méthode utilisée par les employés pour acquérir le leadership dont ils ont besoin de la part de leurs supérieurs.

© 2019 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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