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Par Lidiane Cunha

La Loi canadienne sur l'accessibilité (L.C. 2019) prévoit que la technologie doit être accessible à tous les Canadiens. Ceci est, aujourd’hui, (très) relativement le cas pour les personnes présentant un handicap physique car certaines interfaces prévoient ou permettent, en option, des adaptations. Ce n'est pas le cas pour les personnes présentant un handicap cognitif ou sensoriel, notamment parce que ce n'est pas juste l'interface qui doit être adaptée mais la logique même de l'application qui est en cause.

Les professionnels TI sont appelés à lever rapidement tout élément qui nuirait à la participation pleine et égale dans la société des personnes ayant des déficiences notamment physiques, intellectuelles ou cognitives. Ces obstacles sont un frein à ce qui est dans notre milieu parfois appelé Équité, Diversité et Inclusion (EDI).

Quel est l'impact sur les processus de développement des TI ? Quelles sont les normes et meilleures pratiques à recommander ? Voilà les questions sur lesquelles la professeure agrégée Muriel Mignerat se penchera en vue de mieux comprendre les particularités du processus de développement des TI en contexte EDI. Pour son nouveau projet, elle a reçu une Subvention de recherche de l'École de gestion Telfer (SMRG).

Qui bénéficiera de la recherche?

Professeure Mignerat “Je souhaite contribuer à la recherche au domaine des TI en analysant le processus développement de systèmes d’information sous un nouvel angle, celui de l’équité, de la diversité et de l’inclusion. Ce processus de développement pourrait être remis en cause par la diversité des utilisateurs à considérer (notamment dans le cas de handicap cognitif et sensoriel). Je pense que beaucoup de nos modèles en TI devront être revus sous cet angle, mais c'est le cycle de développement qui me paraît à ce jour le plus fondamental et le plus urgent pour la pratique.”

Muriel Mignerat

© 2020 École de gestion Telfer, Université d'Ottawa
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